Par sa mobilisation, la CGT souhaite "porter ses revendications", "faire respecter les libertés démocratiques de la jeunesse" et d’"assurer leur sécurité face aux violences policières". Le syndicat tient à "dénoncer fermement la répression policière et toutes les formes de violences commises à l’encontre des jeunes qui ne font qu’exercer leur droit fondamental à manifester et à s’exprimer".
De son côté, l’UD FO 25 rappelle que "l’argent public doit aller en priorité aux besoins de la population : à l’École, aux hôpitaux, aux services publics, aux salaires et à la protection sociale". Le syndicat réaffirme ses revendications pour les moyens nécessaires à l’Éducation nationale, les créations de postes indispensables, le remplacement des personnels absents, des classes avec des effectifs permettant de bonnes conditions d’apprentissage et des personnels correctement rémunérés.
Pour sa part, les Retraités de l’union nationale interprofessionnelle des retraités et retraitées de l’union syndicale Solidaires (UNIRS) se disent "solidaires avec la lutte des lycéens et lycéennes" et appellent à rejoindre le mouvement. Pointant du doigt une "répression toujours plus violente des forces de l’ordre contre les jeunes en lutte" et des "milliers d’arrestations visant à "mater" un mouvement social pacifique", ils appellent à "soutenir la mobilisation légitime des lycéen(ne)s" qui demandent "des professeurs,des classes moins chargées, des bâtiments décents !".
Ce qui est demandé par le syndicat CGT :
- Garantie de contrats de jeunes majeurs jusqu'à 21 ans sans condition de nationalité ;
- Pas plus de 25 mesures par travailleur social en milieu ouvert ;
- Création des postes qualifiés nécessaires dans la protection de l'enfance, le médico-social, la santé, l’éducation, le secteur
- handicap, pour que plus un jeune ne puisse se retrouver sans accompagnement adapté.
- Des moyens à la hauteur des besoins en protection de l'enfance et en pédopsychiatrie notamment de secteur
Enfin, il souligne l’importance de recruter en améliorant les conditions de travail et les salaires : "Le secteur social et médico-social ne pourra jamais être attractif tant que l'on imposera des salaires inférieurs au SMIC à l’embauche", précise la CGT social et médico-social du Doubs.
Ce que demande l’UD FO
- Des moyens nécessaires à l’Éducation nationale
- Les créations de postes indispensables
- Le remplacement des personnels absents
- Des classes avec des effectifs permettant de bonnes conditions d’apprentissage
- Des personnels correctement rémunérés
Ce que demande l’UNIRS
- Un droit à l’éducation pour toutes et tous.
- Une véritable égalité des chances : il faut des profs, des classes, des budgets.
Une manifestation est prévue mardi 6 octobre à 10h au départ du parking des Glacis.
(avec Élodie Retrouvey)


