Pièces détachées automobiles : l’occasion, une alternative aux pièces neuves !

Publié le 14/04/2019 - 17:59
Mis à jour le 17/04/2019 - 10:22

Questions-réponses • Le consommateur est-il en droit de demander que la réparation de son véhicule soit effectuée avec des pièces d’occasion, et non des pièces neuves ? C’est la question à laquelle répond Jean-Pierre Courtejaire de l’association de consommateurs l’UFC Que choisir du Doubs.

 ©
©

Depuis le 1er janvier 2017, selon le code de la consommation, les professionnels de l’automobile sont censés proposer pour l’entretien ou la réparation des véhicules de leurs clients (voitures particulières et camionnettes) une pièce de réemploi, issue de l’économie circulaire à la place d’une pièce neuve, ce qu’ils peuvent accepter ou refuser. Toutefois, pour être mise en œuvre, cette mesure nécessitait la publication d’un texte d’application.

Pourquoi reparle-t-on aujourd'hui de cette mesure ?

Jean-Pierre Courtejaire  : Tout simplement, parce qu’un arrêté d’application du 8 octobre 2018 relatif à l’information du consommateur sur les prix et les conditions de vente des pièces issues de l’économie circulaire pour ce type de prestations prévoyait l’entrée en vigueur le 1er jour du 6e mois de sa publication, soit le 1er avril 2019. 

Quels avantages pour le consommateur ?

JPC : C’est une manière de concilier, d’une part, la transition énergétique en prolongeant la durée de vie des voitures et en faisant un geste pour l’environnement et , d’autre part, le pouvoir d’achat en offrant la possibilité d’acquérir des pièces à moindre coût. Il faut savoir qu’environ 1 million d’automobiles sont mises au rebut chaque année en France avec souvent des pièces en bon état.

De quelles garanties dispose le consommateur en ce qui concerne des pièces d’occasion ?

JPC : Le consommateur peut être rassuré : les pièces issues de l’économie circulaire proviennent de centres de véhicules hors d’usage (VHU) agréés par l’État qui sont sécurisées et tracées ou sont des pièces remises en état selon les prescriptions des constructeurs.

Le professionnel est-il tenu de pouvoir fournir au client des pièces d’occasion ?

JPC : Selon le code de consommation, le professionnel de l’automobile est dispensé de son obligation de proposer des pièces de réemploi dans 3 cas :

  • Si l’intervention est réalisée à titre gratuit ou sous garantie contractuelle ou encore dans le cadre d’actions de rappel constructeur ;
  • Si les pièces d’occasion ne sont pas disponibles dans un délai compatible avec le délai d’immobilisation du véhicule ;
  • Si le professionnel estime que les pièces de réemploi sont susceptibles de présenter un risque important pour l’environnement, la santé publique ou la sécurité routière 

UFC Que Choisir Doubs

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

Le marché du travail se dégrade de nouveau au troisième trimestre 2025 (Insee)

L’Insee Bourgogne-Franche-Comté a partagé ce mardi 13 janvier 2026, la nouvelle notre de conjoncture concernant le troisième trimestre de l’année 2025. Pour l’Insee un constat s’impose, celui que le regain de croissance national de l’été 2025 ne se retrouve pas en Bourgogne-Franche-Comté. 

Il n’y aura pas de vaches montbéliardes au Salon de l’agriculture 2026 à Paris

Le président de Montbéliarde Association, Samuel Carrey a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 sur Ici Besançon que les vaches montbéliardes ne participeront pas au prochain Salon international de l’agriculture, prévu à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Comme pour plusieurs autres races bovines, notamment les limousines, landaises, parthenaises et charolaises, cette absence est liée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Psychopraticienne à Mamirolle, Laura Vieille a transformé une épreuve de vie en vocation

Victime d’un AVC à 13 ans, Laura Vieille est aujourd’hui psychopraticienne et a ouvert son cabinet à Mamirolle le 1er septembre dernier, liant ainsi son vécu personnel à une pratique professionnelle. La jeune femme s’est spécialisée autour du trauma et des étapes de vie difficiles. 

ESTM Pigier à Besançon : formations, portes ouvertes et job dating au programme !

PUBLI-INFO • Spécialiste des formations en alternance, l’ESTM Pigier de Besançon multiplie les initiatives à destination des futurs étudiants, du post-bac au Bac+5. Nouvelle formation diplômante, journée portes ouvertes et plusieurs job dating rythmeront notamment l’année 2026, qui s’annonce particulièrement dynamique pour l’établissement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 1.36
couvert
le 19/01 à 06h00
Vent
1.07 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
93 %