Région Grand Est : "et la Bourgogne Franche-Comté ?" se demande C. Grudler
Publié le 04/04/2016 - 14:02
Mis à jour le 18/04/2019 - 11:02
La région Alsace-Lorraine-Champagne-
Publié le 04/04/2016 - 14:02
Mis à jour le 18/04/2019 - 11:02
La région Alsace-Lorraine-Champagne-
Dans un communiqué du 7 décembre 2020, le président de la commission des Finances de la région Bourgogne Franche-Comté livre les résultats de son analyse de la gestion financière de la région au cours du mandat qui s’achèvera en 2021. Pour lui, la fusion des deux régions est « perdant-perdant » tandis que l’objectif était de réaliser une opération « gagnant-gagnant ».
Trois régions sur treize ont réduit leurs dépenses de fonctionnement après la réforme territoriale de la fusion des régions. En Bourgogne Franche-Comté, les dépenses de fonctionnement – à périmètre constant – ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018.
Après les soubresauts de l’automne suite au mécontentement de Dijon de ne pas accueillir le siège du centre régional des œuvres universitaires et scolaires (Crous), le Premier ministre a bien confirmé dans un courrier au sénateur Jacques Grosperrin que le siège du Crous reste bisontin.
A la veille de la visite de la secrétaire d’État en charge des collectivités territoriales en Bourgogne Franche-Comté pour parler de la fusion des régions et de la réforme territoriale, nous avons reçu du maire de Vuillafans (village de 800 habitants de la vallée de la Loue) cette prise de position sans ambiguïté aucune concernant les communes de la réforme territoriale en cours et de son impact sur les communes.
S’étant opposé contre l’adoption définitive de la Proposition de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) le 16 juillet dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a été reçu le 23 août 2016 au ministère de l’aménagement du territoire pour défendre l’avenir du monde rural.
« Il n’y a pas pour nous les mêmes enjeux politiques, de politique politicienne, comme il peut y en avoir pour le Grand Besançon ». Emmanuel Spadetto, maire de Mondon (près de Baume-les-Dames) dans le Doubs, plante ainsi le décor de la réforme territoriale dans ce coin de Franche-Comté.
Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale. Philippe Gonon, vice président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) du Doubs craint un « court-circuitage » des instances locales.
La réforme territoriale, ce n’est pas que la réorganisation et la fusion des régions, c’est aussi la création de 13 Métropoles. C’est aussi la réforme de l’échelon départemental, aux compétences finalement réduites et même parfois reprises à titre expérimental par de grandes agglomérations comme à Lyon.
Les Comités des Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCEF) de Bourgogne et de Franche-Comté ont fusionné, le 24 juin 2016 dernier, dans le cadre de la réforme territoriale.
Lors du Conseil municipal d’installation de Ludovic Fagaut à la tête de la mairie ce 27 mars 2026, les élus de l’opposition ont quitté l’assemblée suite au refus du nouveau maire de donner la parole à tous les groupes d’opposition, ces derniers n’étant pas encore installés. Laurent Croizier, député du Doubs et membre de la majorité, a souhaité réagir.
Réactions de l'opposition en vidéo • Les échanges ont été houleux après la prise de parole de la maire sortante Anne Vignot qui s’est exprimée lors du conseil municipal ce 27 mars 2026 à Besançon. Si elle a eu le droit à la parole, elle a été refusée à Séverine Véziès, siégeant pour LFI. Les élus de l’opposition ont quitté le conseil. Les délégués au CCAS et les délégués à la commission d’appel d’offres des marchés publics ont ensuite été élus. Une situation que dénonce Anne Vignot qui veut saisir le préfet et si besoin amener l’affaire au tribunal administratif.
+ L’opposition quitte le Conseil municipal en pleine séance • Lors du Conseil municipal du vendredi 27 mars 2026, Ludovic Fagaut a officiellement pris ses fonctions de maire et 16 adjoints ont été installés. Qui sont-ils ? Quelles places occupent-ils ? Comment s’est passé ce premier Conseil municipal ? On fait le point.
C’est un moment historique que s’apprête à vivre la Ville de Besançon. À gauche depuis 1953, elle va laisser siéger Ludovic Fagaut (LR), premier maire à droite depuis Henri Régnier. Après le rappel des résultats, les 55 nouveaux conseillers municipaux éliront leur maire. Suivez le conseil en direct sur maCommune.info.
Le premier conseil municipal de la mandature du nouveau maire de Besançon, Ludovic Fagaut, aura lieu ce vendredi 27 mars 2026 à 17h à l’Hôtel de Ville. L’événement est ouvert au public.
La récente élection de Ludovic Fagaut à la tête de Besançon soulève une question politique : à quel parti appartient réellement le nouveau maire ? Est-il affilié aux Les Républicains, à Nouvelle Énergie ou les deux partis ? Le doute s’est installé après une publication du 22 mars 2026 de David Lisnard, président de Nouvelle Énergie…
Au lendemain du scrutin municipal du 22 mars, Anne Vignot a publié une lettre adressée aux Bisontines et aux Bisontins. Battue, elle revient sur un mandat marqué par les crises, les engagements tenus et les transformations engagées. Elle y remercie celles et ceux qui lui ont accordé leur confiance, réaffirme son attachement aux valeurs humanistes et écologistes, et annonce sa volonté de poursuivre son engagement au service de Besançon, désormais des bancs de l’opposition municipale.
Élu avec 53,29 % des suffrages exprimés dimanche 22 mars 2026, Ludovic Fagaut s’apprête à prendre pleinement ses fonctions à la tête de la ville de Besançon. Quelles sont désormais les prochaines étapes de cette transition municipale ?
Le président de la Région Bourgogne Franche-Comté, Jérôme Durain, a exprimé sa "profonde émotion" suite au décès de Lionel Jospin le 22 mars 2026, ancien Premier ministre et figure majeure du socialisme français.
La Fédération du Parti socialiste du Doubs a annoncé avec une "profonde tristesse" la disparition de Lionel Jospin, ancien Premier ministre et figure majeure de la gauche républicaine.
L'ancien Premier ministre Lionel Jospin, décédé à 88 ans dimanche 22 mars 2026, est parvenu à faire "travailler les forces de gauche ensemble", a déclaré lundi l'écologiste Dominique Voynet, estimant "plus qu'urgent" d'en tirer les leçons.
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin, qui avait porté la "gauche plurielle" au gouvernement entre 1997 et 2002, est mort dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé lundi sa famille à l'AFP.
Ce dimanche 22 mars 2026 s’est déroulé le deuxième tour des élections municipales dans sept communes du Doubs. Zoom sur les résultats définitifs.
Après 27 ans à la tête de la mairie de Pontarlier, Patrick Genre laisse sa place au centriste Patrick Comte qui arrive ce dimanche 22 mars 2026 en tête suivi de Bénédicte Hérard, Bertrand Hérard et Cédric Laithier.
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