Réforme territoriale : Jean-François Longeot "inquiet" pour les territoires ruraux

Publié le 24/08/2016 - 17:06
Mis à jour le 25/08/2016 - 07:48

S’étant opposé contre l’adoption définitive de la Proposition de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) le 16 juillet dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a été reçu le 23 août 2016 au ministère de l’aménagement du territoire pour défendre l'avenir du monde rural.

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Jean-François Longeot, le sénateur maire d'Ornans ©
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La loi NOTRe a déjà suscité de vifs débats autour des communes rurales. Une des causes de l’opposition du Sénateur du Doubs est la division par deux du nombre de Communautés de Communes à compter du 1er janvier 2017.

JF Longeot : « On risque d’assister à une explosion de la fiscalité en milieu rural »

« Cette réforme va confier plus de compétences aux intercommunalités et donc réduire celles des communes. Il est donc à craindre à terme la disparition de la commune, véritable cellule de base de notre démocratie et lieu de proximité privilégié des habitants » déplore-t-il dans un communiqué. Jean-François Longeot dénonce à terme la disparition de la commune. « Ces fusions ne doivent pas se faire à la hussarde, n’importe comment, sans étude ni réflexion suffisante. Ces craintes sont d’autant plus fortes, que l’on risque d’assister à une explosion de la fiscalité en milieu rural, ruralité déjà très affaiblie par des problèmes de désertification médicale, d’accès au numérique et de carte scolaire…? »

Selon lui, de nombreux problèmes verraient le jour tant sur le plan technique qu’administratif pour sa mise en œuvre. Jean-François Longeot avait d’ailleurs soutenu la proposition de loi visant à reporter d’un an le délai d’entrée en vigueur des nouvelles intercommunalités. Celle-ci avait été refusée.

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