Une commune de l'Isère ne veut accueillir que des réfugiés chrétiens

Publié le 09/09/2015 - 09:53
Mis à jour le 16/04/2019 - 14:55

Le maire DVD de Romans-sur-Isère (Drôme) a indiqué mardi 8 septembre 2015 qu’il ne souhaitait pas accueillir de réfugiés de peur de « détériorer l’équilibre social de la ville », tandis qu’une petite commune de l’Isère s’est dite prête à accueillir seulement des chrétiens, après Roanne ou Belfort.

"La ville constate qu'elle n'a pas les moyens d'assurer des conditions d'accueil dignes aux réfugiés syriens et qu'un accueil massif aurait pour conséquence de détériorer l'équilibre social de la ville", a déclaré Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans, dans un communiqué.

"L'équilibre social reste fragile et la saturation des structures d'accueil ne permettent pas de répondre à un afflux massif sur le territoire de la commune", mais la municipalité "pourra ajuster sa position à la marge, en fonction de demandes réelles exprimées par la préfecture", a-t-elle ajouté.

En région Rhône-Alpes, le député-maire de Roanne avait attiré l'attention lundi en annonçant qu'il était d'accord pour accueillir des réfugiés, mais à condition qu'ils soient chrétiens. "Ce que je souhaite, c'est qu'on puisse avoir l'absolue certitude que ce ne sont pas des terroristes déguisés. C'est la raison pour laquelle demander à ce que ce soit des chrétiens peut représenter une garantie suffisante", avait déclaré Yves Nicolin (Les Républicains).

Cette demande a été condamnée par le gouvernement, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve la jugeant mardi "funeste".

Mardi soir, une petite commune d'Isère d'environ 8.000 habitants a adopté une position similaire à celle de Roanne. "Charvieu-Chavagneux mettra en oeuvre les conditions nécessaires à l'accueil d'une famille de réfugiés" mais "ledit accueil est réservé à une famille de culture et de religion chrétienne", déclare le conseil municipal dans une délibération adoptée à l'unanimité transmise à l'AFP.

Dans son texte, la municipalité divers droite justifie sa position exclusive en invoquant la demande du pape qui "a invité les paroisses catholiques d'Europe à accueillir chacune une famille de réfugiés".

(Source : AFP)

Politique

Loi d’urgence agricole : deux rassemblements prévus samedi dans le Doubs avant le vote définitif

À quelques jours du vote définitif au parlement de la loi dite d'urgence agricole, prévu le 21 juillet 2026, deux rassemblements sont annoncés samedi 19 juillet dans le Doubs à l'appel de plusieurs associations. Baptisées ”À notre santé”, ces mobilisations se tiendront à 10 heures à la Gare d'eau de Besançon et à la Fontaine des Frenelots, entre Morteau et Les Fins.

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Après trois mandat, Alain Joyandet fait ses adieux au Sénat

Le sénateur Alain Joyandet, a pris part le 8 juillet dernier à son ultime séance au Sénat durant laquelle il a pu poser une dernière question au Gouvernement en tant que sénateur de la Haute-Saône. L’homme politique avait annoncé en avril 2026 ne pas vouloir briguer un 4e mandat pour les prochaines élections sénatoriales qui auront lieu le 27 septembre 2026.

Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

À Besançon, le permis de construire de la future école des Vaîtes est délivré

Le permis de construire de la future école des Vaîtes a été délivré, a-t-on appris dans un communiqué de la Ville de Besançon jeudi 9 juillet 2026, actant le choix d'une construction neuve plutôt que la réhabilitation de l'école Tristan Bernard. Cette décision intervient à l'issue des analyses techniques, fonctionnelles et financières menées ces derniers mois, nous précise-t-on.

L’Assemblée nationale approuve la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre : LFI parle de “permis de tuer”

La France insoumise Besançon a réagi à l'adoption, mardi 8 juillet, en première lecture par l'Assemblée nationale, d'une loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le mouvement critique le soutien apporté à cette mesure par la majorité présidentielle, la droite et l'extrême droite, estimant que cette réforme constitue une atteinte à l'État de droit.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Présidentielle 2027 : “Si on veut s’en tirer, faut se tirer !” selon le Mouvement Franche-Comté

Le président du Mouvement Franche-Comté (MFC), Jean-Philippe Allenbach, estime que les perspectives de l'élection présidentielle de 2027 justifient une réflexion sur l'avenir institutionnel de la Franche-Comté. Dans un communiqué intitulé ”Présidentielle 2027 : Si on veut s’en tirer, faut se tirer !”, il affirme que, compte tenu de la candidature annoncée de Marine Le Pen et des sondages actuels, les Francs-Comtois pourraient se retrouver sous la présidence de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon, ce qu'il craint.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 16.03
légère pluie
le 18/07 à 08h00
Vent
1.15 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
92 %

Sondage