À Besançon, Cocotte Margotte met la cuisine de grand-mère à l'honneur

Publié le 16/09/2024 - 18:02
Mis à jour le 19/09/2024 - 17:27

À 50 ans et avec plus de 20 ans d’expérience dans la restauration, Peggy Hardelin-Vuillaume a décidé de se lancer un nouveau défi. Implanté depuis le 12 août 2024 au 3 rue Mégevand à Besançon, son nouveau restaurant de cuisine traditionnelle baptisé Cocotte Margotte est un hommage à la cuisine française familiale et "sans chichis". 

Après avoir travaillé vingt années aux côtés de son époux, Peggy est désormais seule derrière ses fourneaux. La Bisontine a concrétisé son envie d’ouvrir son propre restaurant de cuisine traditionnelle française qu’elle affectionne tout particulièrement, grâce à une opportunité lui permettant d’acquérir "un restaurant clé en main" après une liquidation judiciaire.  

Elle installe alors son établissement de 28 couverts au numéro 3 de la rue Mégevand et le baptise Cocotte Margotte en l’honneur de sa grand-mère Margueritte Vuillaume, surnommée Margotte. Celui-ci s’emploie à recréer l’ambiance dominicale des repas familiaux en servant des plats mijotés dans de petites cocottes. 

© Cocotte Margotte

Joue de boeuf, blanquette de veau, boeuf bourguignon… Peggy ne propose que du fait maison et travaille avec des produits locaux. Sa carte, remplie de clins d’oeil aux membres de sa famille, s’adapte au fil des saisons et propose également des plats végétariens. "Authenticité" et "simplicité" sont les maîtres mots de la cuisinière qui tient à ce que les clients se sentent chez elle "comme à la maison".

Un service rapide adapté à la clientèle du midi

À la différence qu’ici, pas de repas qui s’éternisent. La gérante promet, aux personnes qui le souhaitent, un service rapide grâce aux plats mijotés élaborés tous les matins. "Chez moi, si vous n’avez qu’une heure pour manger, c’est possible" nous assure-t-elle. Un plus pour la clientèle pressée du midi qui reprend le travail et recherche un bon rapport qualité-prix. La formule complète est à 19€90, 16€ pour une formule entrée-plat ou plat-dessert et la cocotte du jour seule est à 12€90. 

© Élodie R.

Côté décoration, la Bisontine a gardé l’existante et a simplement ajouté quelques petits aménagements et mis en valeur la cave à vin. Dans son prochain investissement, elle prévoit l’achat de grosses cocottes pour "manger comme chez la grand-mère en emmenant directement le plat à partager sur la table". Plus tard, elle souhaiterait également développer un système de cocottes consignées afin de développer de la vente à emporter.

© cocotte margotte

Cocotte Margotte 

  • 3 rue Mégevand - 25000 Besançon
  • Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 15h et le jeudi et vendredi de 19h à 23h.
  • Formule complète à 19€90. Entrée plat oui plat-dessert à 16€ ou cocotte du jour à 12€90.
  • 09.51.08.28.96

©

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

Le marché du travail se dégrade de nouveau au troisième trimestre 2025 (Insee)

L’Insee Bourgogne-Franche-Comté a partagé ce mardi 13 janvier 2026, la nouvelle notre de conjoncture concernant le troisième trimestre de l’année 2025. Pour l’Insee un constat s’impose, celui que le regain de croissance national de l’été 2025 ne se retrouve pas en Bourgogne-Franche-Comté. 

Il n’y aura pas de vaches montbéliardes au Salon de l’agriculture 2026 à Paris

Le président de Montbéliarde Association, Samuel Carrey a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 sur Ici Besançon que les vaches montbéliardes ne participeront pas au prochain Salon international de l’agriculture, prévu à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Comme pour plusieurs autres races bovines, notamment les limousines, landaises, parthenaises et charolaises, cette absence est liée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Psychopraticienne à Mamirolle, Laura Vieille a transformé une épreuve de vie en vocation

Victime d’un AVC à 13 ans, Laura Vieille est aujourd’hui psychopraticienne et a ouvert son cabinet à Mamirolle le 1er septembre dernier, liant ainsi son vécu personnel à une pratique professionnelle. La jeune femme s’est spécialisée autour du trauma et des étapes de vie difficiles. 

ESTM Pigier à Besançon : formations, portes ouvertes et job dating au programme !

PUBLI-INFO • Spécialiste des formations en alternance, l’ESTM Pigier de Besançon multiplie les initiatives à destination des futurs étudiants, du post-bac au Bac+5. Nouvelle formation diplômante, journée portes ouvertes et plusieurs job dating rythmeront notamment l’année 2026, qui s’annonce particulièrement dynamique pour l’établissement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 2.16
couvert
le 19/01 à 03h00
Vent
0.6 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
93 %