C’est une annonce que beaucoup redoutaient. L’entreprise Fralsen, fleuron industriel aux savoir-faire reconnus dans l’horlogerie, la défense, le luxe et la connectique industrielle, avait été placée en redressement judiciaire dans l'attente d'une éventuelle reprise. Les candidats avaient jusqu’au 16 février pour se faire connaître auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon.
Une seule offre avait été maintenue par une entreprise locale, mais elle ne portait que sur l'activité mécatronique et ne permettait la reprise que de neuf salariés sur 63, soit à peine 14% de l'effectif. Par ailleurs, une nouvelle condition suspensive avait été ajoutée, relative à un accord avec TIMEX sur une augmentation de prix, pour laquelle aucun accord ne leur a été transmis. Ainsi, malgré l’amélioration du prix de cession, les administrateurs judiciaires ont considéré qu’il s’agissait d’une offre "trop partielle", devant davantage s’inscrire dans un cadre liquidatif.


