Affaire Grégory: après sa femme Jacqueline, Marcel Jacob autorisé à rentrer chez lui

Publié le 20/12/2017 - 16:58
Mis à jour le 20/12/2017 - 16:58

Un mois après sa femme Jacqueline, Marcel Jacob, mis en examen avec son épouse pour le rapt mortel de leur petit-neveu Grégory en 1984, a été autorisé mercredi par la chambre de l’instruction de Dijon à rentrer chez lui, a-t-on appris auprès du parquet général.

"Marcel Jacob est autorisé à regagner son domicile à Aumontzey (dans les Vosges) et à entrer en relation avec son épouse. Les autres obligations du contrôle judiciaire sont maintenues", a indiqué à l'AFP le procureur général de Dijon Jean-Jacques Bosc.

Brièvement écroués il y a six mois, les époux avaient été placés sous un strict contrôle judiciaire, avec obligation de résider séparément et loin de leur domicile. M. Jacob se trouvait ainsi en Haute-Marne et son épouse dans le Bas-Rhin. Le 20 novembre, trois jours après avoir été entendue par la juge d'instruction chargée du dossier, Claire Barbier, Jacqueline Jacob, 73 ans, avait été autorisée à rentrer chez elle.

Son époux, 72 ans, avait été longuement entendu à son tour début décembre par la magistrate, à laquelle son avocat Stéphane Giuranna avait fourni de nouveaux témoignages confortant - selon lui - son alibi. La décision de la chambre de l'instruction "démontre que la justice est en train de rétro-pédaler", a réagi Me Giuranna. Le conseil dit vouloir désormais "prouver la totale innocence" de son client.

"Le dossier de l'accusation s'effondre au fur et à mesure des investigations. Aujourd'hui, l'alibi, qui avait déjà été vérifié à l'époque, est de nouveau confirmé, par plus de dix personnes", avait indiqué l'avocat juste avant l'audience.

Les deux époux sont soupçonnés d'avoir été des "corbeaux" dans une affaire qui foisonne de lettres anonymes, et d'être impliqués dans le rapt suivi de la mort de Grégory, dans le cadre d'un "acte collectif" qu'ils contestent.

(AFP)

Justice

Suisse: le maire de Crans-Montana affirme qu’il ignorait l’absence de contrôles avant l’incendie du nouvel an

Le président de la commune de Crans-Montana, Nicolas Féraud, a assuré lundi 13 avril 2026 devant les magistrats suisses ne pas avoir été au courant du fait que les contrôles du Constellation n'avaient pas été effectuées depuis 2019, soit pendant six ans avant l'incendie de ce bar qui a fait 41 morts la nuit du nouvel an dans la station alpine.

Incendie de Crans-Montana : un ex-responsable de la commune fait valoir son droit au silence

Un ancien responsable de la station de ski suisse de Crans-Montana que le parquet valaisan devait entendre ce mercredi 8 avril 2026 dans le cadre de l'enquête sur l'incendie meurtrier du bar survenu la nuit du nouvel an a fait valoir son droit au silence, en attendant d'avoir accès au dossier, a indiqué son avocat à l'AFP.

Affaire Avenir Fermetures à Saint-Vit et Rioz : des clients lésés face à des liquidations judiciaires

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.21
peu nuageux
le 16/04 à 21h00
Vent
1.2 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
87 %

Sondage