Alstom: "L'État a pris ses responsabilités" pour "assurer la pérennité" du site de Belfort

Publié le 05/10/2016 - 17:56
Mis à jour le 06/10/2016 - 09:02

François Hollande a affirmé ce mercredi 5 octobre 2016 que l’État avait « pris ses responsabilités » en recourant à la commande publique pour assurer « la pérennité » du site d’Alstom à Belfort. « Le choix qui a été fait, c’est de consolider la filière ferroviaire qui était en interrogation sur son avenir« , alors que la situation « faisait planer un doute sur le maintien de sites, notamment le site de Belfort« , a ajouté le président de la République, lors d’une visite au centre de recherche du groupe aéronautique Safran à Gagny (Val-d’Oise).

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"Assurer la commande publique"

"Les choix qui ont été faits, c'est d'assurer par la commande publique, de donner par la commande d'État, des plans de charges à des sites et à des entreprises qui en ont le plus besoin", a-t-il insisté. "Certains se posent toujours des questions: quand l'État est absent, on met en cause son inertie, et quand l'État est présent, on s'interroge sur les moyens dont il dispose pour assurer l'avenir", a-t-il déclaré en réponse aux critiques sur la commande de quinze TGV à Alstom pour sauvegarder son site de Belfort. Dans le cas d'Alstom, "l'État a pris ses responsabilités et fait en sorte que nous puissions à la fois maîtriser nos finances publiques et assurer la pérennité de l'entreprise", a dit le président de la République.

(AFP)

alstom belfort

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Alstom : des élus demandent à François Hollande “d’user de toute son influence pour déclencher les commandes”

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Politique

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