300 personnes mobilisées à Besançon pour demander de meilleurs salaires, bourses étudiantes et retraites

Publié le 14/03/2022 - 17:15
Mis à jour le 17/03/2022 - 15:28

Mise à jour • L’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes) et la CGT ont appelé à une journée de grève et de manifestations interprofessionnelles ce jeudi 17 mars 2022 pour « une augmentation des salaires » mais aussi des bourses étudiantes et des pensions pour les retraités. À Besançon, le rendez-vous était donné à 10h30 place de la Révolution. Les manifestants étaient 300 environ selon les forces de l’ordre. Un autre rassemblement est prévu à 13h30 sur l’esplanade des Droits de l’Homme pour les nouveaux « oubliés » du Ségur…

Plusieurs organisations syndicales (CGT, Solidaires, FSU et UNSA) et plusieurs organisations de jeunes (FIDL, MNL, UNEF, VL) ont appelés les jeunes, les salariés, les retraités et les chômeurs à participer aux mobilisations organisées unitairement le jeudi 17 mars 2022. Le réseaux Ginko subit des perturbations (voir ici).

Les syndicats réclament "un autre partage des richesses" créées dans les entreprises en augmentant notamment la part attribuée aux salaires et la part affectée aux cotisations sociales qui viennent ensuite alimenter les caisses de la Sécurité sociale.

"Face à l’augmentation du coût de la vie, il y a urgence à augmenter les salaires, les pensions, les allocations et les bourses étudiantes. Face à l’explosion des rémunérations de la minorité la plus riche, à la très forte augmentation des distributions de dividendes aux actionnaires des plus grades entreprises françaises du CAC 40, il y a urgence à pratiquer une autre politique de partage des richesses."

Un rassemblement des "oubliés des oubliés"

Après la manifestation, les syndicats CGT et SUD de l'action sociale et médico-sociale donnent rendez-vous à 13h30 sur l'Esplanade des Droits de l’Homme pour un rassemblement des "oubliés des oubliés" (agents techniques, administratifs, surveillants de nuit, maîtresses de maison, assistantes familiales, animateurs…) afin de rendre visibles ces professions qui risquent d'être exclues de l'annonce de Jean Castex d'une hausse de 183 euros pour les travailleurs sociaux (maîtresses de maison, surveillants de nuit, secrétaires, agents techniques, assistantes familiales…).

Social

Vie chère : à Besançon le secteur social et médico-social rejoint la mobilisation du 5 novembre

Soutenue par une large intersyndicale (CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et Solidaires), une nouvelle mobilisation contre la vie chère est prévue jeudi 5 novembre 2026. Dans ce contexte, les organisations syndicales CGT Social/Médico-Social, SUD Santé-Sociaux et le Comité de Lutte Médico-Social appellent les salariés du secteur social et médico-social à se mettre en grève et à rejoindre la manifestation prévue à 14h à Besançon, sur le parking Battant.

Acte III : 4.500 manifestants (préfecture) maintenus à distance du centre-ville de Besançon

VIDÉOs • Après une première mobilisation le 17 octobre 2026 d’environ 12.000 personnes et une seconde la semaine dernière qui a réuni quelque 4.500 personnes ce sont une nouvelle fois 4.500 personnes, au plus haut de la mobilisation selon la préfecture, qui se sont donné rendez-vous au parc des Glacis de Besançon dès 14h ce samedi 31 octobre 2026 pour l’acte III de la mobilisation contre la vie chère. Ceux-ci ont répondu à l’appel au rassemblement de l’intersyndicale FO, Solidaires, CGT et FSU.

Crise lycéenne : les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation

Après un mois de blocus et de manifestations, les annonces très attendues du gouvernement lundi 26 octobre 2026, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028, n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

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