Au fil de l’eau : un tourisme en plein développement !

Publié le 29/07/2013 - 15:18
Mis à jour le 30/07/2013 - 15:10

Des plaisanciers allemands, suisses, et même néo-zélandais, s’amarrent dans les trois ports du Grand Besançon, en cette saison estivale.

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Selon un décompte provisoire effectué à la fin juin 2013, 183 bateaux de plaisance s’étaient amarrés dans les trois ports de l’agglomération bisontine, de la simple nuit, au trimestre. "Un chiffre à relativiser compte tenu du mauvais temps des six premiers mois" indique Pascal Grandmottet, responsable de Doubs Plaisance. "En 2012 par exemple, 894 bateaux de plaisance avaient transité par la halte fluviale du Moulin Saint Paul, le port de la Cité des Arts ou encore le port de Deluz" ajoute-t-il. On peut penser qu’avec le beau temps et la vague de chaleur que nous vivons en juillet, les statistiques remontent vers des seuils plus conformes avec la réalité de la fréquentation de ce tourisme sur l’eau en plein essor. Et pour répondre à la demande des visiteurs, il a fallu doter Doubs plaisance de toutes les infrastructures nécessaires.

Camping sur l’eau

"Station de carburant, pompage des eaux usées, wi-fi, service blanchisserie, Doubs Plaisance fonctionne comme un camping sur l’eau tout en apportant de l’information touristique aux des visiteurs" complète M. Grandmottet. Le plaisancier se présente à la capitainerie paie un droit de stationnement. Le tarif varie en fonction de la longueur du bateau et de la durée du séjour. Il comprend l’accès à l’eau potable et à l’électricité, ainsi que le paiement de la taxe de séjour. Les touristes restent entre trois jours et une semaine en moyenne. Ils en profitent pour visiter la ville ou encore faire leurs courses. 80 % d’étrangers propriétaires de leur propre bateau, font étape dans le Grand Besançon. Allemands, anglais, néerlandais, suisses, et même néo-zélandais, les plaisanciers passent leur vacance d’itinérance en naviguant, pour certains six mois de l’année. Besançon est située sur un axe de passage vers le nord, en particulier l’Allemagne et les pays baltes. "Depuis le début de la saison, nous affichons un taux d’occupation proche de 70 %. Et la nouveauté, c’est que l’on commence à voir des péniches-hôtels en provenance de Côte d’Or ou d’Alsace" se réjouit Pascal Grandmottet.

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