Conseil régional : l'ancien directeur des services avait été sommé de partir

Publié le 17/10/2008 - 21:34
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:30

Marie-Guite Dufay, présidente PS de la Région, s’est engagée à réclamer à Jean-Luc Boeuf le remboursement des dépenses injustifiées.

 ©
©

Certains frais de Jean-Luc Boeuf, ancien directeur général des services, qui a quitté la Région il y a quelques mois, ont été pointés par l'opposition à l'occasion de l'examen du rapport d'observations de la Chambre régionale des comptes ce vendredi lors de la session plénière du conseil régional à Besançon.

21 900 euros pour son bureau

La rénovation et l'équipement de son bureau pour un montant total de 21 900 euros en 2004 ne sont pas passés inaperçus (*). «Le pire, c'est ce que la Chambre des comptes n'a pas tout vu. Les voyages à Cayenne, les stylos... », a insisté Sylvie Vermeillet (UMP).

« Il y a eu des abus et j'ai demandé à l'époque à celui dont on parle de nous quitter». La présidente est même allée plus loin en s'engageant, à la demande de l'UMP, de réclamer à l'ancien directeur général des services de rembourser tous les frais injustifiés. L'opposition a pris acte de la volonté de la présidente de régler cette affaire. « Je vide mon sac. J'ai fait ce que j'avais à faire », a conclu Marie-Guite Dufay.

Une formation à 18 000 euros

L'ancien directeur avait également bénéficié d'une formation à hauteur de 18 000 euros. « Si la Chambre peut comprendre que, comme souvent, les cadres bénéficient plus que les autres agents de formations financées par la collectivité, cette pratique doit rester raisonnable. Cela ne semble pas avoir été le cas en l'espèce », souligne le rapport.

(*) Bureau du directeur général :

-Voilages :                                        589 euros

-Mobilier de bureau                            10 085

-Lampe halogène                               90

-Télévision et magnétoscope               758

-Chaine hifi                                        599

-Fauteuils chauffeuses                         4285

-Deux chaises et un canapé                 2110

-Une table et quatre chaises                1316

-Tissu mural                                      1300

-Tableau                                           770

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.59C°
légère pluie
le 25/10 à 19h00
Vent
4.53 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
93 %

Sondage