Coronavirus : une troisième personne décédée en France

Publié le 02/03/2020 - 18:22
Mis à jour le 06/03/2020 - 18:17

L’Agence France-Presse a annoncé, lundi en début d’après-midi, qu’une troisième personne contaminée était morte dans l’Oise.

Coronavirus MERS en 3D © 123RF-Kateryna Kon ©
Coronavirus MERS en 3D © 123RF-Kateryna Kon ©

La France, qui compte 178 cas de contamination depuis fin janvier, est devenue l’un des principaux foyers du coronavirus en Europe, avec l’Italie et l’Allemagne. Plusieurs mesures ont été annoncées par l’exécutif, comme l’annulation de tous les rassemblements en milieu fermé de plus de 5 000 personnes.

La France a répertorié, lundi 2 mars, 178 cas confirmés de coronavirus, selon les chiffres de Santé publique France. Selon les informations du Monde, une troisième personne contaminée est morte lundi. Selon des sources concordantes à l’AFP, il s’agit d’une octogénaire de Crépy-en-Valois, où travaillait le professeur de technologie de 60 ans décédé dans la nuit de mardi à mercredi à la Pitié-Salpêtrière à Paris.

Sur les 178 cas, 12 personnes sont guéries et 116 sont hospitalisées, dont 9 sont dans une situation clinique grave.

Douze régions ont rapporté des cas, trois d’entre elles en ont plus de dix : l’Ile-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes et les Hauts-de-France. La Guadeloupe en a rapporté pour la première fois. "En termes de répartition, 72 font partie d’une chaîne de transmission ou d’un cluster [regroupement de cas], 35 reviennent de zones à l’étranger où circule le virus, 23 cas récents sont en cours d’investigation, 7 ont été détectés par le test systématique des pneumonies graves ou des détresses respiratoires aiguës", a précisé M. Salomon.

Des mesures strictes dans les principaux foyers de propagation

Des mesures strictes ont été prises pour les trois principaux foyers de propagation du virus (SARS-CoV-2) en France : l’Oise, d’où sont issus 47 cas, la commune de La Balme-de-Sillingy, en Haute-Savoie(10 cas), et le Morbihan (13 cas). Tous les rassemblements y sont interdits.

Dans ces premiers clusters français, la fermeture des écoles a été imposée à compter de lundi — jusqu’au 14 mars. Neuf communes de l’Oise sont concernées (Creil, Crépy-en-Valois, Vaumoise, Lamorlaye, Lagny-le-Sec, La Croix-Saint-Ouen, Montataire, Nogent-sur-Oise et Villers-Saint-Paul). En Haute-Savoie, les fermetures concernent la commune de La Balme-de-Sillingy. Dans le Morbihan, 5 700 élèves sont restés chez eux lundi dans les communes de Crac’h, Auray et Carnac. Les crèches et l’accueil périscolaire sont également fermés.

(Avec AFP)

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Santé

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Canicule : la CGT du Centre hospitalier de Novillars réclame des mesures durables

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, la CGT du centre hospitalier de Novillars prend acte des mesures annoncées par la direction à l’issue de la cellule de crise du 25 juin. Brumisateurs, aménagements d’horaires, suspension de certaines activités et adaptations organisationnelles apportent, selon le syndicat, une réponse immédiate à la situation. La CGT rappelle toutefois avoir alerté la direction dès septembre 2025 sur la nécessité d’anticiper des épisodes de fortes chaleurs devenus récurrents.

Canicule à Pontarlier : le CHI de Haute-Comté active le “Plan Bleu” dans ses EHPAD

Face à l'épisode de fortes chaleurs annoncé ces prochains jours, le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté a déclenché le "Plan Bleu" dans l'ensemble de ses établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Objectif : assurer la sécurité, le bien-être et la prise en charge des résidents les plus vulnérables.

Chaleur : les parents de l’école de Bregille interpellent la Ville de Besançon sur les conditions d’accueil

Les parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau ont adressé, le 25 juin 2026, une lettre ouverte au maire de Besançon afin d'alerter sur les conditions d'accueil des enfants lors des épisodes de fortes chaleurs. Le courrier, également transmis au préfet du Doubs, au directeur académique des services de l'Éducation nationale (DASEN), à l'inspecteur de l'Éducation nationale de Besançon 1 et à la directrice du service Éducation de la Ville, demande la mise en œuvre de mesures d'urgence et d'aménagements durables.

Les produits “spécial été” sont-ils vraiment bons pour la santé ? Valentine Caput répond…

Chaque été, les rayons des supermarchés se remplissent de boissons et desserts présentés comme légers, naturels ou adaptés à une alimentation équilibrée. Mais derrière les promesses marketing, que valent réellement ces produits ? Notre diététicienne bisontine Valentine Caput nous en parle.

Canicule : le Snes-FSU dénonce une absence de consignes globales dans l’académie de Besançon

Alors que l’académie de Besançon est placée en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, le Snes-FSU critique la gestion de la situation par les autorités académiques. Le syndicat estime que les établissements sont contraints de faire face seuls à des conditions de travail et d’enseignement particulièrement difficiles.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.92
peu nuageux
le 07/07 à 05h00
Vent
1.31 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
74 %

Sondage