Dans un communiqué, Mimi Bekhechi, directrice exécutive de PETA, explique : ”Dans la capitale de la saucisse de Morteau, nous rappelons à toutes et tous que derrière chaque morceau de porc se trouve un cochon sensible qui ressentait la peur, le stress et la douleur.”
Elle ajoute : ”Avec “l’Enfer mobile”, nous levons le voile sur ce que l’industrie préfère garder hors de vue : des cochons entassés dans des camions de transport, privés d’eau, soumis aux intempéries et à des températures extrêmes et contraints d’endurer de longs trajets avant d’être abattus.”
Vidéo Facebook de PETA :
Des critiques sur les pratiques de l'industrie porcine
L’association affirme que, dans l’industrie de la viande, les porcelets ont la queue coupée, les dents limées et que les mâles sont castrés, sans traitement antidouleur. Elle évoque également les conditions de transport des animaux vers les abattoirs, qu’elle qualifie de stressantes et éprouvantes, ainsi que les accidents de la route impliquant des camions transportant des animaux.
PETA indique qu’en France, environ 22 à 23 millions de cochons sont élevés, transportés et abattus chaque année pour la consommation de viande.
Une campagne nationale
Cette étape à Morteau s’inscrit dans une campagne menée par PETA dans plusieurs villes françaises associées à des spécialités à base de viande de porc. L’association indique vouloir inviter le public à réfléchir à son alimentation et met gratuitement à disposition son ”Guide du végan en herbe” pour les personnes souhaitant adopter une alimentation sans produits d’origine animale.
Les positions de l'association
PETA rappelle que sa devise affirme notamment : ”les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour notre nourriture”. L’association indique également considérer que chaque animal est un individu et invite le public à consulter son site internet ou ses réseaux sociaux pour obtenir davantage d’informations.


