General Electric : les négociations entre la direction et les organisations syndicales n'ont pas pu commencer

Publié le 25/11/2020 - 14:03
Mis à jour le 25/11/2020 - 14:03

Les négociations entre la direction de General Electric (GE) et les organisations syndicales autour d’un nouveau plan social dans l’entité Grid Solutions n’ont pas pu démarrer mardi 24 novembre 2020 à Lyon après le refus des représentants des salariés d’y participer.

 © Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort
© Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort

Le groupe General Electric a supprimé 3 000 emplois en France depuis le rachat de la branche énergie d’Alstom en 2015 , rachat qui devait s’accompagner de la création de 1 000 postes sur trois ans, a dénoncé la semaine dernière le syndicat CFE-CGC.

Arrivés pour une première réunion de négociations dans un hôtel à proximité de la gare de Perrache, les représentants de la direction ont été, selon la CGT, accueillis par près de 200 grévistes des sites de l’agglomération lyonnaise réunis à l’appel de l’intersyndicale CGT/CFDT/CFE-CGC.

"Les salariés étaient présents pour que la direction revienne sur ces projets mais elle ne souhaite pas remettre en cause les transferts des activités de production et de R&D vers la Chine et l’Inde", indique à l’AFP Serge Paolozzi, délégué syndical central CGT basé à Villeurbanne, l’un des sites menacés.

General Electric (GE) a annoncé en septembre son intention de restructurer deux divisions en Europe, celle des équipements pour barrages (Hydro) et pour réseaux électriques (Grid), qui "génèrent des pertes financières importantes", selon le groupe. Le plan prévoit d’après les syndicats la suppression de 634 emplois parmi lesquels 350 sur les sites de Villeurbanne et Saint-Priest, près de Lyon.

"L'unique projet de la direction est la rentabilité"

"L’unique projet de la direction est la rentabilité"  estime M. Paolozzi qui en appelle à la ministre déléguée chargée de l’Industrie pour qu’elle se saisisse du dossier, après avoir plusieurs fois alerter Bruno Le Maire. "Le gouvernement est en train de distribuer de l’argent à des entreprises qui licencient". La grève entamée lundi sur les sites lyonnais pourrait se poursuivre mercredi, jour où une délégation devrait être reçue en préfecture. Les négociations avec la direction doivent elles reprendre mardi prochain aux abords du site de Grid de Montpellier, également concerné par le plan de sauvegarde de l’emploi.

Social

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VIDÉOs • Après une première mobilisation le 17 octobre 2026 d’environ 12.000 personnes et une seconde la semaine dernière qui a réuni quelque 4.500 personnes ce sont une nouvelle fois 4.500 personnes, au plus haut de la mobilisation selon la préfecture, qui se sont donné rendez-vous au parc des Glacis de Besançon dès 14h ce samedi 31 octobre 2026 pour l’acte III de la mobilisation contre la vie chère. Ceux-ci ont répondu à l’appel au rassemblement de l’intersyndicale FO, Solidaires, CGT et FSU.

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Après un mois de blocus et de manifestations, les annonces très attendues du gouvernement lundi 26 octobre 2026, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028, n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

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