Grève du 31 janvier : les communiqués des syndicats

Publié le 30/01/2023 - 12:31
Mis à jour le 31/01/2023 - 11:01

La deuxième journée de mobilisation contre la réforme des retraites à l'appel de l'ensemble des syndicats aura lieu ce mardi 31 janvier. Plusieurs syndicats ont publié de nouveaux communiqués de presse pour inctiter les Français à se mobiliser une nouvelle fois. 

Communiqué des élus communistes

Face à une réforme qui attaque frontalement les travailleurs et travailleuses du pays, nous devons tout faire pour permettre au mouvement social de s’amplifier.
Dans cette optique nous élus communistes de Besançon seront présent le 31 janvier dans la rue afin de marquer notre soutien à ce combat contre cette réforme injuste, et marquer notre soutien à l’ensemble de nos salariés de notre collectivités.

Nous soutenons la lutte de ceux qui font vivre le service public, ceux qui ont souvent des métiers pénibles, ceux aux salaires bas, ceux qui ont le plus à perdre dans cette réforme.
Imaginent-on un rippeur travailler jusqu’à 64 ans? Imaginent-on une ATSEM travailler jusqu’à 64 ans?

Et comble de l’hypocrisie on apprend que madame la première ministre souhaite augmenter les cotisations des employeurs publics, alors que dans le même temps elle refuse obstinément toute discussion sur les cotisations des entreprises.
Nous défendons une autre réforme qui fasse de la retraite autre chose que l’antichambre de la mort en prenant en compte la pénibilité et en permettant a toutes et tous de partir à 60 ans en retraite !
Face à un gouvernement aveugle à la colère sociale nous serons toujours du côté de ceux qui luttent pour le bien commun, les élus communistes seront donc dans la rue le 31 Janvier contre la réforme des retraites.

(Communiqué)

Communiquée de la SNUipp-FSU

Dans son communiqué, le syndicat annonce que "les conditions salariales des enseignant.es feront renoncer quelques-un.es à se priver d'une deuxième journée de salaire en dix jours et la journée de grève de demain sera un peu moins suivie que celle du 19 ; néanmoins, la majorité des enseignant.es prendra part à cette seconde journée puisque les retours des équipes témoignent d'un taux de gréviste toujours très important et dépassant les 50% (*) et plusieurs dizaines d'écoles seront complètement fermées".

À propos des conditions salariales des enseignants, la SNUipp-FSU annonces que des négociations "viennent d'être entamées au ministère et aucune augmentation de salaire généralisée n'est finalement envisagée. La promesse largement médiatisée de "10% d'augmentation inconditionnelle pouvant aller jusqu'à 20% en cas d’acception de missions supplémentaires" n'aura pas lieu".

Il est en revanche question de "rémunérer les personnes qui accepteraient des missions supplémentaires, donc de travailler au-delà de 100%, à l'heure où les enseignant.es expriment un malaise par rapport à l'épuisement qu'ils/elles ressentent". Pour la FSU, "travailler plus pour gagner plus ne peut être considéré comme une mesure de revalorisation". Elle déplore également le fait que le "problème d'attractivité du métier ne sera pas résolu par ce type de mesure, ni par la perspective de devoir enseigner jusqu'au moins 66 ans (BAC+5 + 43 annuités)".

En fin de communiqué, la SNUipp-FSU rappelle qu' "il y a 30 ans, un.e enseignant.es débutait avec deux SMIC et partait à la retraite après 37,5 annuités alors qu'aujourd'hui c'est 1,1 SMIC avec BAC+5 ; ensuite, il faut une quinzaine d'années pour atteindre 2000€ net".

(*) Les données communiquées par le rectorat seront forcément sous-évaluées car :
- dans le premier degré, seules les déclarations d'intention de grève sont prises en compte alors que tou.tes les enseignant.es qui ne sont pas en responsabilité d'une classe le mardi ne sont pas soumis.es à cette démarche (directeur.trices en décharge de direction le mardi, enseignant.es itinérant.es sur différentes missions, conseiller.es et référent.es, etc.)
- dans le second degré, c'est le taux d’enseignant.es absent.es de leur service à 8h le matin de la grève qui est observé. Tout.e enseignant.e gréviste n'ayant pas cours à 8h le mardi peut ne pas être comptabilisé.

(Communiqué)

Retraites 2023

Retraites : 3.000 manifestants (CGT) pour la 14e journée de mobilisation à Besançon

Sursaut de mobilisation ou épilogue de la contestation ? Les syndicats ont appelé ce mardi 6 juin 2023 à une quatorzième journée d'action contre la réforme des retraites, deux jours avant l'examen au Parlement d'une proposition de loi visant à abroger la réforme. À Besançon, le coup d’envoi de la mobilisation a été donné sur le parking Battant dès 14h pour une déambulation dans les rues de Besançon.

Retraites : pourquoi l’intersyndicale prévoit une journée de grève le 6 juin ?

Depuis le 1er mai dernier, les manifestations et journées de grève contre la réforme des retraites sont inexistantes laissant la place à d’autres mobilisations, notamment à Besançon. Alors pourquoi l’intersyndicale a-t-elle choisi le 6 juin pour sa 14e journée de mobilisation contre la réforme des retraites ?

1er mai : le programme des manifestations en Bourgogne Franche-Comté

Sur fond de grogne sociale dû à la réforme des retraites et l’inflation actuelle, la mobilisation de ce lundi 1er mai 2023 devrait atteindre des records. L’intersyndicale a appelé "l’ensemble des travailleuses et travailleurs, des jeunes et retraités à faire du 1er mai 2023 une journée de mobilisation exceptionnelle et populaire contre la réforme des retraites et pour la justice sociale". Voici le programme en Bourgogne Franche-Comté.

Social

Grève à La Poste au centre-ville de Besançon : “Les factrices et facteurs n’en peuvent plus”

Après quatre jours de grève quotidienne de 59 minutes, de 11 h à 11 h 59, les factrices et facteurs de l'îlot Proudhon de La Poste à Besançon ne comptent pas mettre fin à leur mouvement. Leur objectif reste inchangé : obtenir une rencontre avec la direction afin d'exposer leurs difficultés et leurs revendications. Nous les avons rencontrés vendredi 26 juin.

Canicule : la CGT du Centre hospitalier de Novillars réclame des mesures durables

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, la CGT du centre hospitalier de Novillars prend acte des mesures annoncées par la direction à l’issue de la cellule de crise du 25 juin. Brumisateurs, aménagements d’horaires, suspension de certaines activités et adaptations organisationnelles apportent, selon le syndicat, une réponse immédiate à la situation. La CGT rappelle toutefois avoir alerté la direction dès septembre 2025 sur la nécessité d’anticiper des épisodes de fortes chaleurs devenus récurrents.

Canicule à Pontarlier : le CHI de Haute-Comté active le “Plan Bleu” dans ses EHPAD

Face à l'épisode de fortes chaleurs annoncé ces prochains jours, le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté a déclenché le "Plan Bleu" dans l'ensemble de ses établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Objectif : assurer la sécurité, le bien-être et la prise en charge des résidents les plus vulnérables.

Deux réalisateurs bisontins portent la voix des enfants placés jusqu’au ministère du Travail et des Solidarités à Paris

Projeté dimanche 21 juin 2026 au ministère du Travail et des Solidarités, le documentaire Des ”K-Soss” comme vous dites, co-réalisé par Alexis Amiotte et Bertrand Vinsu, met en lumière la parole de quatre adolescents confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Présenté en présence de professionnels du secteur et de représentants institutionnels, le film s’attache à restituer le vécu des jeunes placés à travers leurs propres témoignages.

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