Groupuscule néonazi: quatre hommes mis en examen pour association de malfaiteurs

Publié le 23/05/2014 - 08:03
Mis à jour le 23/05/2014 - 08:03

Quatre membres présumés du groupuscule néonazi démantelé ce mardi 20 mai 2014  au matin dans le Haut-Doubs ont été mis en examen jeudi  pour association de malfaiteurs, incitation à la haine raciale et dégradations en réunion. D’autres membres présumés de « Blood & Honour C18 France » sont encore recherchés par les enquêteurs.

 ©
©

Trois d'entre eux avaient été interpellés à Morteau ont été placés en détention provisoire, selon les réquisitions du procureur Jean-François Parietti. Il s'agit du meneur présumé du groupe, un homme de 33 ans déjà condamné pour des violences à caractère racial et qui porte un tatouage à l'effigie d'Adolf Hitler sur le mollet, de son frère de 28 ans et d'un homme de 43 ans. 

Le quatrième suspect, interpellé en Saône-et-Loire, est un jeune homme de 24 ans moins impliqué que ses trois complices. Il a été placé sous contrôle judiciaire. 

Ils ont été mis en examen pour "dégradations en réunion" pour une série de tags racistes ou à l'effigie de leur groupe, "incitation à la haine raciale" et "association de malfaiteurs en vue de la participation à un groupe de combat", passible de 10 ans de prison. 

Rappel des faits

Il y a deux semaines, les membres du groupuscule "Blood & Honour C18" (Sang et honneur combat 18) ont publié une photo où ils posaient cagoulés, avec des armes de guerre, devant une banderole "Blood & Honour C18"

Sur leur site internet, ils se disaient prêts à passer à l'acte pour défendre leurs idéaux nationalistes.  Ils n'avaient en réalité "aucun projet d'attentat meurtrier", selon le procureur qui souligne néanmoins la "posture inquiétante" de ces individus"imprévisibles", "plus anti-musulmans qu'antisémites", et ouvertement néonazis.

Justice

Bébés congelés en Haute-Saône : la mère reconnaît le double infanticide

Une femme d’une cinquantaine d’années a reconnu être à l’origine de la mort de deux nourrissons dont les corps ont été découverts dans un congélateur à Aillevillers-et-Lyaumont en Haute-Saône par l'un de ses enfants le 10 février 2026. Le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin, a confirmé ces éléments lors d’une conférence de presse tenue jeudi 12 février 2026.

Frédéric Péchier maintenu en prison dans l’attente de son procès en appel

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel. 

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée ce mercredi par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 12.09
couvert
le 22/02 à 15h00
Vent
3.77 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
74 %