Hausse de la fiscalité : le Grand Besançon s'explique

Publié le 19/02/2015 - 17:06
Mis à jour le 20/02/2015 - 10:49

Dans un communiqué, l’Agglomération précise qu’elle aura un manque à gagner estimé à 12 millions d’euros d’ici 2017 et 42 millions d’euros d’ici 2020, suite aux réductions massives des dotations de l’Etat. Dans ce contexte difficile, elle rappelle que la hausse de la cotisation foncière des entreprises (CFE) reste « limitée », passant d’un taux de 25,69% en 2014 à 25,76 %, quand la plupart des autres agglomérations appliquent 27,10%.

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En réponse aux protestations du milieu économique

Insisitant enfin sur le fait que son budget 2015 est "un budget de responsabilité", l'Agglomération dit vouloir amortir le choc de la baisse des dotations, tout en maintenant la qualité du service public et "ses capacités futures d'intervention." Elle prévoit au passage une baisse de ses investissements, passant de 19,8 millions d'euros en 2015 à 15 millions d'euros en moyenne sur les années suivantes.

De un à quatre euros d'augmentation moyenne pour les contribuables

Le Grand Besançon indique par ailleurs que la hausse des autres taxes se fera de façon programmée sur 4 ans, de 2015 à 2019, "partagée entre la taxe d'habitation à hauteur de 20% de l'effort demandé et le foncier bâti à hauteur de 80%". Ce qui représentera selon elle une pression fiscale supplémentaire de quatre euros par an en moyenne pour un contribuable propriétaire et occupant, et d'un euros par an pour un locataire. Elle ferait ainsi appel de façon raisonnable au levier fiscal.

Economie

La Vèze : un petit morceau d’Italie à emporter avec Da Maria

Après une carrière dans les secteurs bancaire, des assurances et de l’automobile, Marie Bernard a finalement souhaité donner un nouveau sens à sa carrière en devenant indépendante. Le 11 septembre 2026, elle concrétise un projet qui lui tenait à coeur en ouvrant son activité autour de la cuisine italienne. Situé à la Vèze, l’enseigne Da Maria commercialise une sélection de plats familiale inspirés de la cuisine italienne en vente à emporter. Nous lui avons posé quelques questions sur son activité.

Octobre et novembre, les mois idéaux pour faire ses plantations avec les Pépinières bisontines !

QUOI DE 9 ? • Arbres fruitiers, petits fruits, haies, plantes ornementales… Les mois d’octobre et novembre sont une période idéale pour préparer son jardin à la belle saison. Aux Pépinières Bisontines, situées à côté d'Emmaüs à Besançon, David et son équipe mettent les plantations à l’honneur avec des tarifs revus à la baisse et des prestations complètes, de l’arrachage à la mise en terre. À l’approche de la Toussaint, les compositions florales sont également au rendez-vous…

À Scey-sur-Saône, Sandrine Humbert donne une seconde vie aux vêtements

Journées nationales de la réparation • À l’occasion des Journées nationales de la réparation, du 15 au 18 octobre 2026, Refashion met en lumière les professionnels qui prolongent la durée de vie des textiles. À Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin, Sandrine Humbert a fait de la couture et de la retouche son activité principale.

Fraude bancaire : les banques doivent désormais rembourser les victimes sous un jour ouvrable

Les victimes de fraudes bancaires bénéficient désormais d’une protection renforcée. Dans un arrêt rendu le 15 octobre 2026, dans l’affaire C-70/25 "Tukowiecka", la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a précisé les obligations des banques face à des paiements effectués sans l’accord du titulaire du compte.

Matthias Marc distingué par les Talents Servair pour son nouveau restaurant Maison des Cimes à Malbuisson

Le chef franc-comtois Matthias Marc figure parmi les quatre lauréats de la première édition des Talents Servair, un concours destiné à soutenir les projets d’ouverture et de montée en gamme de restaurants, a-ton appris le 12 octobre 2026. Son établissement, la Maison des Cimes, récemment ouvert à Malbuisson, dans le Haut-Doubs, bénéficie ainsi d’un dispositif d’accompagnement financier et professionnel.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

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