La diversification de GE Belfort dans l'aéronautique demandera des "investissements lourds" (Le Maire)

Publié le 07/03/2019 - 09:16
Mis à jour le 16/04/2019 - 08:38

La possible diversification dans l’aéronautique de General Electric, à Belfort, pour pérenniser le site, demandera des « investissements lourds » et des « démarches particulièrement longues », a averti le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, dans un courrier reçu mercredi 6 mars 2019 par le maire.

"Je soutiendrai les projets de diversification" du site belfortain du conglomérat américain, "néanmoins, un tel projet nécessite des investissements lourds pour adapter l'outil industriel et les démarches sont particulièrement longues pour (...) obtenir les certifications nécessaires", a écrit M. Le Maire dans ce courrier adressé au maire de Belfort Damien Meslot (LR), et transmis mercredi à la presse. Fabricant de turbines et pilier de la reprise en 2015 de la branche énergie d'Alstom, le site General Electric (GE) de Belfort subit à la fois les conséquences des difficultés générales du groupe américain et de la baisse actuelle de ses marchés.

146 postes devraient être supprimés

De source syndicale, GE devrait supprimer 146 postes sur un effectif local d'un peu plus de 4.000 salariés. Pour pérenniser le site, les syndicats défendent l'idée de sa diversification dans l'industrie aéronautique, qui requiert des savoir-faire et des technologies proches, selon eux.

Dans son courrier, M. Le Maire a relevé les "nombreuses similarités entre les turbines à gaz industrielles et les propulseurs aéronautiques". La venue simultanée, en octobre 2018, du PDG du groupe, Larry Culp, et du PDG de GE Aviation, David Joyce, "est de nature à conforter la pertinence d'une recherche de synergie entre les deux activités", a ajouté le ministre de l'Economie.

Le groupe américain ne s'est pas encore prononcé sur cette proposition, de même que le groupe français Safran avec lequel il forme une "joint-venture" de moteurs d'avions. Syndicats et élus belfortains militent depuis plusieurs mois pour accueillir une activité de Safran à Belfort.

(Source : AFP)

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