Le partenariat s’est concrétisé le 7 octobre 2026, lors d’une audience de la chambre criminelle de la Cour de cassation à laquelle ont assisté des étudiants du master bisontin.
Conclue pour une durée de deux ans, cette convention vise à rapprocher la formation universitaire de la pratique judiciaire. Selon le communiqué de presse, il s’agit du premier partenariat de cette nature conclu directement par la chambre criminelle avec un master spécialisé en droit pénal.
Des stages au cœur de la juridiction
Dans le cadre de cet accord, les étudiants de deuxième année du master pourront effectuer un stage au sein de la chambre criminelle de la Cour de cassation. Ils auront également la possibilité d’assister à une audience et de visiter l’institution.
L’objectif est de leur permettre de mieux comprendre le fonctionnement de la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français, ainsi que les missions de ses magistrats. Cette immersion doit compléter les enseignements dispensés à l’université par une découverte concrète du travail juridictionnel.
Pour Béatrice Lapérou-Schneider et Eliaz Le Moulec, co-directeurs du master, ce partenariat représente une étape importante dans le développement de la formation bisontine. ”Ce partenariat est perçu par nos étudiants et nous-mêmes comme un encouragement à l’excellence et comme une véritable marque de confiance”, expliquent-ils.
Un master qui mise sur la pratique judiciaire
Créé récemment, le master Droit pénal et sciences criminelles accueille cette année sa troisième promotion. La formation entend associer les connaissances théoriques à une approche concrète des institutions et des métiers de la justice pénale.
Selon ses deux co-directeurs, elle ”offre aux étudiants la possibilité de confronter les enseignements reçus à l’université à la réalité du travail juridictionnel et constitue une source de motivation particulièrement forte”.
Le master bénéficie également du parrainage de François Molins, procureur général honoraire près la Cour de cassation. Depuis sa création, il s’appuie sur une articulation entre exigence académique, expertise juridique et découverte du fonctionnement de la justice pénale.


