Manufacture Pequignet : qui sont les salariés-repreneurs de l'entreprise ?

Publié le 02/03/2017 - 10:44
Mis à jour le 16/04/2019 - 09:36

Le tribunal de commerce de Besançon a retenu lundi 27 février 2017 l’offre de reprise de l’horloger de luxe Pequignet présentée par un groupe de quatre salariés, a annoncé un de leur représentants. Qui sont-ils ? A quoi ressemblera ce « nouveau départ » ? Réponses… 

 ©
©

"Nous sommes heureux autant qu’honorés de pouvoir annoncer ce jour que nous reprenons la maison Péquignet, manufacture de haute horlogerie française fondée  en 1973 par M. Emile Pequignet à Morteau. L’image même d’une marque de luxe authentique made in France.", déclare Dani Royer, président de Péquignet Horlogerie SAS. 

Qui sont les quatre salariés repreneurs de la manufacture ? 

Quatre cadres de la Société Péquignet, trois cadres commerciaux et un ingénieur, Aymric Vernhol, Bernard Espinas, Antoine Commissione et Dani Royer, "tous très attachés aux valeurs fondamentales de la maison, ADN de la marque, valeurs à l’origine de la solide réputation de ce grand nom français."

Quatre jeunes associés," issus du terroir mortuacien, berceau de l’horlogerie française". Mais aussi une équipe de 16 employés, "tous plus que jamais motivés pour relever ce nouveau challenge."

Un nouveau départ pour une continuité de la marque

L'objectif de quatre repreneurs est de "de relancer la marque Péquignet, de l’asseoir solidement, en continuant à porter une attention toute particulière au savoir-faire, à l’artisanat et à la qualité des matériaux de fabrication, dans le respect des valeurs même de la Maison de luxe de Morteau."

L’histoire continue ainsi autour des deux icônes :

  • Le Calibre Royal, propre mouvement maison, animant la gamme haute horlogerie.
  • La Collection Moorea incarnant la sobriété élégante et la complexité horlogère. 

"Soucieux de la pérénité de la marque et des modèles, nous nous engageons à reprendre l’intégralité des activités et garantissons un Service Après-Vente global", indiquent Dani Royer. "Nous mettons en place la nouvelle organisation, afin de relancer l’activité dans les meilleurs délais, et envisageons de proposer rapidement de nouveaux  produits dans le respect de la tradition Péquignet. Nous poursuivons l’aventure initiée par Emile Péquignet, étape par étape, sans précipitation… Tout n'est qu'une question de temps !", ajoute-t-il.

(Communiqué)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

Le marché du travail se dégrade de nouveau au troisième trimestre 2025 (Insee)

L’Insee Bourgogne-Franche-Comté a partagé ce mardi 13 janvier 2026, la nouvelle notre de conjoncture concernant le troisième trimestre de l’année 2025. Pour l’Insee un constat s’impose, celui que le regain de croissance national de l’été 2025 ne se retrouve pas en Bourgogne-Franche-Comté. 

Il n’y aura pas de vaches montbéliardes au Salon de l’agriculture 2026 à Paris

Le président de Montbéliarde Association, Samuel Carrey a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 sur Ici Besançon que les vaches montbéliardes ne participeront pas au prochain Salon international de l’agriculture, prévu à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Comme pour plusieurs autres races bovines, notamment les limousines, landaises, parthenaises et charolaises, cette absence est liée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Psychopraticienne à Mamirolle, Laura Vieille a transformé une épreuve de vie en vocation

Victime d’un AVC à 13 ans, Laura Vieille est aujourd’hui psychopraticienne et a ouvert son cabinet à Mamirolle le 1er septembre dernier, liant ainsi son vécu personnel à une pratique professionnelle. La jeune femme s’est spécialisée autour du trauma et des étapes de vie difficiles. 

ESTM Pigier à Besançon : formations, portes ouvertes et job dating au programme !

PUBLI-INFO • Spécialiste des formations en alternance, l’ESTM Pigier de Besançon multiplie les initiatives à destination des futurs étudiants, du post-bac au Bac+5. Nouvelle formation diplômante, journée portes ouvertes et plusieurs job dating rythmeront notamment l’année 2026, qui s’annonce particulièrement dynamique pour l’établissement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 1.99
nuageux
le 19/01 à 03h00
Vent
0.6 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
93 %