"Le Maire ne remet pas en cause le message sociétal suscitant aujourd’hui des réactions, ni même de la qualité artistique de l’œuvre. Il souligne l’importance de respecter les espaces dédiés à l’expression libre, conformément à la loi", nous indique la Ville de Besançon dans un communiqué.
La fresque, située sous la passerelle du lycée Saint-Joseph au niveau du boulevard Diderot à Besançon représente une allégorie de la Justice. Cette dernière a yeux bandés et porte un enfant. Elle fait écho au débat public suscité depuis l’affaire Lyhanna.
Bientôt une rencontre avec l’artiste
Pour la municipalité, l’artiste "aurait dû faire une demande en bonne et due forme" et "non mettre la collectivité devant le fait accompli": "Le maire de la Ville de Besançon rappelle que les règles nationales d’urbanisme s’appliquent à tous, y compris aux œuvres artistiques telles que la fresque de Nacle. Le statut de street artiste n’octroie pas de droit supplémentaire".
Aussi, une rencontre sera organisée "très prochainement"entre l’artiste et Ludovic Fagaut afin de travailler à la "création de nouveaux espaces d’expression dans le respect du cadre légal", tient à préciser la Ville.
La fresque restera donc en place pour l’instant…


