Si la branche jeune du parti Les Républicains reconnaît que le manque de moyens financiers et humains dont souffre l'Éducation nationale est une réalité, elle reconnaît également que ce poids pèse aussi sur les collectivités qui ont la charge des bâtiments et du fonctionnement des établissements scolaires.
Aussi, Les Jeunes Républicains estiment que ces préoccupations "sont légitimes" et "méritent d'être portées dans le débat public".
"Non au chaos "
Face aux débordements qui ont été relevés en fin de semaine dernière, ils précisent qu’il n’est "en aucun cas admissible" que ces mobilisations "servent de prétexte à des actes de violence" et "mettent en danger les élèves ou les membres de la communauté éducative" : "La destruction de biens, de services et de bâtiments publics est également contre-productive", insistent-ils en rappelant que ces dégradations ont un coût pour la société, supporté par l'État, les collectivités et, in fine, par le contribuable.
Autre point que les jeunes LR veulent dénoncer : les violences envers les policiers et les sapeurs-pompiers qui "ont déjà été durement éprouvés par une saison estivale d'une intensité historique, en raison de la sécheresse et des incendies dans le département et sur tout le territoire".
Enfin, ils dénoncent "l’instrumentalisation politique de ces blocus par l'extrême gauche", qui "dénature le message des lycéens et dessert la cause qu'ils défendent".


