"Dans un contexte où les questions de souveraineté alimentaire, de préservation du foncier agricole, d’aménagement du territoire et de transition environnementale sont au cœur des débats, il nous paraît essentiel que l’agriculture soit pleinement intégrée aux réflexions municipales", souligne la FDSEA dans son communiqué.
Dans sa lettre ouverte, la FDSEA rappelle deux éléments :
- Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’agriculteur installé dans une commune qu’il n’y a pas d’enjeux agricoles.
- De nombreuses décisions prises à l’échelon communal impactent directement les pratiques agricoles
Considérée comme "un pilier" du territoire national, l’agriculture "participe à la résilience alimentaire, à l’emploi local, à l’entretien des paysages et à l’identité même de nos campagnes", souligne la FDSEA.
Six grandes revendications
Dans sa lettre ouverte elle estime que :
- l’agriculture "constitue un pilier économique et nourricier majeur de notre département (220 848 ha de SAU, plus de 4 000 chefs d’exploitation et 5 600 emplois équivalent temps plein)" ;
- les décisions communales (urbanisme, voirie, aménagement, restauration collective, zonages environnementaux…) "ont des impacts directs sur l’activité agricole" ;
- la souveraineté alimentaire et la vitalité économique locale "passent par le soutien aux projets agricoles et la préservation du foncier productif".
Elle passe ainsi en revue six grandes idées générales :
- Défendre la production locale et la souveraineté alimentaire
- Conserver la vocation nourricière du foncier agricole
- Concilier environnement et agriculture
- Organiser le partage des infrastructures de manière équilibrée
- Recréer du lien entre habitants et agriculteurs
- Construire ensemble l’avenir de nos communes
La FDSEA 25 conclut sa lettre ouverte en précisant se tenir disponible "pour un dialogue constructif avec les élus locaux".


