Arrivés sur place, les agents ont vite repéré la femme qui inscrivait des revendications à l’aide d’un stylo correcteur, de type "typex", sur le mobilier urbain de l’hypercentre.
L’intéressée, déjà connue des services de police pour des faits similaires, a été interpellée et placée en garde à vue. Lors de l'enquête qui a été ouverte, il est apparu que cette femme, âgée de 43 ans, avait déjà commis ce type de faits le 24 mars et le 31 juillet derniers.
Entendue sur l'ensemble des faits, elle a reconnu être à l'origine des inscriptions. Elle a expliqué "qu’elle usait ainsi de sa liberté d’expression", nous ont précisé les forces de l’ordre. Elle n’a pas reconnu les dégradations, affirmant qu'elle n'en commettait pas en utilisant un stylo correcteur qui n'abîmait pas le mobilier, car effaçable.
La mairie a déposé plainte et s’est constituée partie civile au regard des frais de nettoyage engagés.
À l'issue de l'enquête, la mise en cause a été remise en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur de la République en date du 10 décembre 2026 pour effectuer un stage de citoyenneté.


