Une simulation du Modem pour sauver Camponovo Besançon

Publié le 27/07/2012 - 16:54
Mis à jour le 24/05/2016 - 10:04

Dans un communiqué, les Modem Julie Baverel et Philippe Gonon présicent leurs pensées pour sauver « Campo« . Ils estiment que la Ville doit se positionner immédiatement comme « le déclencheur d’une reprise dynamique et opérationnelle » au risque de perdre « sa seule bibliothèque scolaire et universitaire« . Pour le parti centriste, le mois d’août s’annonce crucial. Le Modem préconise notamment une  une dissociation murs – fonds de commerce et s’en explique. 

plan de sauvetage

"Si aucun repreneur sérieux ne se positionne en aout, l’entreprise sera au bord du dépôt de bilan" estiment les deux élus Modem de Besançon en se posant la question de savoir si ce n'est pas finalement ce que cherche peut-être le repreneur “mystere de Pontarlier ” qui attend que la valeur du fonds soit proche de zéro.

"A Dijon, les salariés ont été licenciés, la librairie est vide de tout livre et ses portes sont  fermées désormais. C’est cela que l’on cherche à Besancon ? Je ne peux un seul instant envisager qu’un esprit machiavélique ait pensé à préparer la venue de la FNAC sur l’ilot Pasteur...

 Simulation de reprise 

Le Modem propose pour la poursuite de l'activité de la librairie basé sur une dissociation murs/fonds de commerce"Avocats et notaires de la place pourront monter ce dossier en quelques jours".

1. Portage des murs par une SEM (société d'économie mixte) 

 Une des SEM opérant sur le territoire de la ville rachète les murs (1500 m2 environ)  pour une valeur d’un million d’euros ( soit 666 euros le m2) , avec la garantie ville et CAGB. 1 million d’euros   prêté à 3.2 % sur 10 ans représente pour la SEM un remboursement annuel  de 119 000 euros

La SEM loue à la société d’exploitation du fonds Camponovo les bâtiments pour un loyer annuel (équivalent au remboursement du prêt) de 120 000 € HT , soit 10 000 euros par mois.

"A supposer par malheur que Camponovo ne puisse poursuivre son activité, la SEM aura dans son portefeuille un bâtiment remarquablement placé et qu’elle pourra , soit revendre avec une plus value, soit loué au prix de marché. Le marché du tertiaire sur Besancon est variable bien sur selon les secteurs mais on peut estimer à minima le coût de la location d’un m2 mensuel à 12.50 € HT , ce qui devrait représenter un loyer de 18 750 € HT par mois . Les finances publiques, que ce soit en capital ou en rendement, seront largement préservées".

2. Rachat du fonds de commerce par une sodex

Une société d’exploitation (société commerciale, SCIC...) sera constituée pour la gestion du fonds de commerce estimé à 550 000 € ( et sans doute moins chaque jour) et négocié à la moitié de sa valeur.

Cette SODEX sera dotée d’un capital de 500 000 euros répartis comme suit :

  •     150 000  € des salariés ( 3 200 euros par salarié)
  •     150 000 € de la ville
  •     100 000 € de la CAGB
  •     50 000 € de la région
  •     50 000 € du département

Ce demi-million d' euros constituerait en fait selon le Modem une trésorerie permettant de racheter le fonds,  réamorcer le rachat de livres, payer les premiers salaires, etc. 

"La principale difficulté réside dans la recherche d’un libraire-gestionnaire : existe il en interne, doit on aller le chercher à l’extérieur de Camponovo ? C’est la seule variable , mais o combien importante, pour l’avenir de la société. Pour le reste, ce montage ne devrait pas poser de véritables difficultés et le prix est faible pour nos collectivités toutes soucieuses de sauver cet élément du patrimoine culturel et universitaire bisontin".

camponovo

Un restaurant à la place de Camponovo côté Grande Rue

Alors que Liberty Gym vient d’ouvrir ses portes rue Jean-Jacques Rousseau à l’arrière des  anciens locaux de l’ex librairie Camponovo, un restaurant d’une chaine nationale devrait s’installer dans les 200 m² du rez-de-chaussée et du premier étage donnant sur l’angle de la Grande rue à Besançon. Ouverture espérée avant la rentrée 2018.

Début du chantier de l’ex-librairie Camponovo

Le chantier de transformation de l’ex-librairie Camponovo à Besançon va démarrer cette semaine. Inoccupés depuis fin 2012, les 1.800 m2 de surface vont être transformés et devraient notamment laisser la place à un magasin bio.

Fousseret : " Besançon ne peut se passer d’une librairie universitaire en centre-ville "

Dans un communiqué, le maire de Besançon déplore  « la triste fin d’un mauvais feuilleton dont les principales victimes sont les salariés et les clients de la librairie« . Mais Jean-Louis Fousseret déclare vouloir être vigilant « à ce que le centre-ville retrouve une grande librairie au plus vite. »

La dernière page de Camponovo se referme

Sans grande surprise, la nouvelle est tombée ce lundi matin à 11h : la librairie Camponovo du centre-ville  est en liquidation judiciaire. A la sortie du  tribunal de commerce de Besançon, plusieurs employés  étaient partagés entre soulagement et colère. Les 39 salariés de la librairie vont être licenciés d’ici 15 jours. 

Camponovo en redressement judiciaire : réaction d’une déléguée du personnel

Toujours l’attente. Les délégués du personnel et le patron de Camponovo Jacques Schaer arrivé avec un nouveau plan, étaient convoqués ce lundi matin au tribunal de commerce de Besançon. Le président a placé la librairie en redressement judiciaire avec une période d’observation de six mois. En attendant les salaires du mois de septembre n’ont toujours pas été versés. Ecoutez la réaction de Florence Galiana, déléguée du personnel et qui représente les 39 salariés de la librairie bisontine.

Les salariés de Camponovo attendent leurs salaires…

Les payes du mois de septembre ne sont toujours pas tombées. Un mois après la fermeture de la librairie de Besançon et dans l’attente d’un dépôt de bilan, les délégués soutenus par le personnel ont déposé une requête devant le tribunal de commerce pour non paiement des salaires. Ils ont également alerté l’inspection du travail et le parquet de Besançon.

Besançon : Camponovo n’assurera pas la rentrée littéraire…

« Voilà, c’est fermé ! ». C’est les yeux au bord des larmes et la main tremblante qu’une des 39 salariés de Camponovo a acté la fermeture de la 10e librairie indépendante de France ce vendredi soir à Besançon, à quelques mètres de l’établissement où se sont réunis quelque 120 personnes.

Culture

Un policier de la BAC de Montbéliard se lance dans la Diagonale des Fous pour soutenir les enfants malades

Cédric, brigadier-major à la BAC de Montbéliard, s’apprête à relever un défi sportif hors norme. Cette année, il prendra le départ de la mythique Diagonale des Fous, à La Réunion, avec un dossard solidaire obtenu grâce à l’association « Au Sommet des Cœurs ». Derrière la performance, l’objectif est avant tout de soutenir les enfants touchés par le cancer et leurs familles.

Le musée du tacot fait revivre les trains du Doubs !

Disparus dans l’entre-deux-guerres, les « tacots » du Doubs ont désormais trouvé un nouvel écrin à Cléron. Installé depuis le début de l’été dans l’ancienne gare du village, le musée du Tacot propose une exposition entièrement repensée, mêlant histoire, archives et vidéos pour faire découvrir au public l’histoire de ces petits trains qui sillonnaient autrefois le département.

Une première réussie à Pont-sur-l’Ognon pour le No Logo !

Après des mois d’incertitudes et une organisation préparée à la hâte, le No Logo a réussi son retour à Pont-sur-l’Ognon, ce week-end du 7 au 9 août. Avec plus de 6 500 festivaliers chaque soir et une programmation 100 % surprise, cette édition inédite a permis au festival de retrouver son public et, surtout, son identité.

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

No Logo Festival 2026 : une 13e édition qui ouvre un nouveau chapitre à Pont-sur-l’Ognon

Ce vendredi 7 août, le No Logo Festival donnera le coup d'envoi de sa 13e édition sur son nouveau site de Pont-sur-l'Ognon. Après plusieurs mois de préparation, l'événement s'apprête à accueillir près de 6 500 festivaliers dans un format plus réduit, tout en conservant les principes qui ont fait son identité depuis sa création.

J’ai testé pour vous les visites en bateau et en bus cabriolet des Vedettes de Besançon

Quel effet ça fait d'être un touriste à Besançon, ville de mon adolescence pleine de souvenirs ? Mercredi 5 août 2026, j'ai pris le bus décapotable et le bateau des Vedettes de Besançon pour le savoir, en voici un aperçu qui, je l'espère, donnera envie...

Aux Auxons, rencontre Sébastien Lombardo, un artiste muraliste qui donne des couleurs à l’urbain

VIDÉO • Sébastien Lombardo, ancien graphiste, a lâché sa souris pour prendre les pinceaux et embellir, de fresques colorées, le mobilier urbain et les murs des particuliers, à Besançon et ses alentours, ainsi que et dans toute l'Europe. Aux Auxons, ses oeuvres embellissent des tranformateurs électriques...

Saline royale d’Arc-et-Senans : 9 soirées de cinéma en plein air du 6 au 22 août 2026

La Saline royale d'Arc-et-Senans accueillera, du 6 au 22 août 2026, une série de neuf soirées de cinéma en plein air. Organisé les jeudis, vendredis et samedis, l'événement se déroulera au sein du site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco et proposera la projection de grands classiques du cinéma à la tombée de la nuit.

Et si la future grande bibliothèque de Besançon portait le nom de Charles Weiss, l’illustre bibliothécaire de la ville ?

Alors que la construction de la nouvelle grande bibliothèque de Besançon entre dans sa dernière phase, une proposition de nom est mise sur la table : celui de Charles Weiss, figure de l’histoire culturelle de la cité. À l’origine de cette initiative, Gilles Champion, administrateur de Renaissance du Vieux Besançon, qui a adressé une lettre au maire et président de Grand Besançon Métropole Ludovic Fagaut le 10 juin 2026 afin de défendre cette idée. 

Une journée d’étude internationale à Besançon pour explorer l’art né de la Déportation

Le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon réunira, le 16 septembre 2026, des spécialistes français et européens autour d'un patrimoine rare : les œuvres réalisées pendant et après la Déportation. Une rencontre ouverte au public qui mettra en lumière l'un des plus importants fonds d'art concentrationnaire d'Europe conservé dans la capitale comtoise.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 33.73
partiellement nuageux
le 15/08 à 20h00
Vent
1.09 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
32 %

Sondage