228 millions empruntés par 16 CHU dont Besançon

Publié le 26/02/2013 - 18:38
Mis à jour le 27/02/2013 - 08:47

Le CHRU  de Besançon et 15 autres centres hospitaliers universitaires ont emprunté vendredi 22 février dernier 228 millions d’euros sur les marchés obligataires. Un bouffée d’oxygène dans un contexte de difficultés financières pour les hôpitaux.

 ©
©

hôpitaux

"L'emprunt a été couvert en quelques minutes, avec une offre très importante et avec un taux compétitif de 3,65%", a indiqué Philippe Domy, le nouveau président de la Conférence des directeurs dénéraux de CHU. L'émission obligataire a été un succès bien que l'agence Moody's ait abaissé l'été dernier la note des Centres hospitaliers régionaux universitaires (CHRU). Pour justifier cette dégradation, l'agence financière avait mis en avant les difficultés financières de certains établissements, notamment en Outre-mer.

L'émission obligataire de vendredi, qui a été créditée de la note AA par l'agence Fitch ratings, ne concernait que des établissements de la métropole : Besançon, Bordeaux, Clermont, Dijon, Grenoble, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Nancy, Nice, Nîmes, Poitiers, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse. Les marchés sont attentifs notamment à la certification des comptes des établissements et à leur niveau d'endettement. Le panel d'établissements emprunteurs doit avoir une situation financière homogène.

Ces établissements n'étaient pas allés sur les marchés en 2012. "C'était important qu'on réussisse cette relance au tout début de 2013", a estimé M. Domy, soulignant qu'il y avait eu des "tensions" l'an dernier pour le financement des investissements hospitaliers. Le taux facial d'emprunt des CHU avait été de 3,69% en 2011 et de 4,43% en 2009, selon M. Domy.

Il y a 32 CHU en France. Le plus gros CHU, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP, 37 établissements), effectue ses opérations financières de façon autonome. Si les grands hôpitaux peuvent aller sur les marchés pour financer leurs investissements, tel n'est pas le cas des petits établissements qui doivent recourir aux prêts bancaires. Or ceux-ci se sont taris depuis que la banque Dexia qui était leur financeur habituel a abandonné ce marché après sa restructuration. La Banque Postale doit prendre le relais, mais n'est pas encore prête. "Nous n'avons pas de solution substitutive fiable et viable aujourd'hui depuis le départ de Dexia", a souligné M. Domy.

(source : AFP)

Santé

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Canicule : la CGT du Centre hospitalier de Novillars réclame des mesures durables

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, la CGT du centre hospitalier de Novillars prend acte des mesures annoncées par la direction à l’issue de la cellule de crise du 25 juin. Brumisateurs, aménagements d’horaires, suspension de certaines activités et adaptations organisationnelles apportent, selon le syndicat, une réponse immédiate à la situation. La CGT rappelle toutefois avoir alerté la direction dès septembre 2025 sur la nécessité d’anticiper des épisodes de fortes chaleurs devenus récurrents.

Canicule à Pontarlier : le CHI de Haute-Comté active le “Plan Bleu” dans ses EHPAD

Face à l'épisode de fortes chaleurs annoncé ces prochains jours, le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté a déclenché le "Plan Bleu" dans l'ensemble de ses établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Objectif : assurer la sécurité, le bien-être et la prise en charge des résidents les plus vulnérables.

Chaleur : les parents de l’école de Bregille interpellent la Ville de Besançon sur les conditions d’accueil

Les parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau ont adressé, le 25 juin 2026, une lettre ouverte au maire de Besançon afin d'alerter sur les conditions d'accueil des enfants lors des épisodes de fortes chaleurs. Le courrier, également transmis au préfet du Doubs, au directeur académique des services de l'Éducation nationale (DASEN), à l'inspecteur de l'Éducation nationale de Besançon 1 et à la directrice du service Éducation de la Ville, demande la mise en œuvre de mesures d'urgence et d'aménagements durables.

Les produits “spécial été” sont-ils vraiment bons pour la santé ? Valentine Caput répond…

Chaque été, les rayons des supermarchés se remplissent de boissons et desserts présentés comme légers, naturels ou adaptés à une alimentation équilibrée. Mais derrière les promesses marketing, que valent réellement ces produits ? Notre diététicienne bisontine Valentine Caput nous en parle.

Canicule : le Snes-FSU dénonce une absence de consignes globales dans l’académie de Besançon

Alors que l’académie de Besançon est placée en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, le Snes-FSU critique la gestion de la situation par les autorités académiques. Le syndicat estime que les établissements sont contraints de faire face seuls à des conditions de travail et d’enseignement particulièrement difficiles.

Canicule : les 8 départements de Bourgogne–Franche-Comté en vigilance rouge à partir de jeudi

Météo-France a placé l’ensemble des huit départements de Bourgogne–Franche-Comté en vigilance rouge canicule à compter de la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 juin 2026. Cette décision intervient dans le cadre d’un épisode de chaleur exceptionnel qui touche une grande partie du territoire national et qui devrait atteindre son paroxysme jeudi. Selon Météo-France, la vigilance rouge correspond à une situation météorologique ”d’intensité exceptionnelle” susceptible d’avoir des impacts sanitaires majeurs sur l’ensemble de la population.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 27.41
peu nuageux
le 03/07 à 20h00
Vent
3.09 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
42 %

Sondage