Affaire Grégory : décision à 17h00 sur le contrôle judiciaire de Jacqueline Jacob

Publié le 20/11/2017 - 11:53
Mis à jour le 20/11/2017 - 11:53

La justice rendra sa décision lundi 20 novembre 2017 à 17 h 00 sur l'assouplissement du contrôle judiciaire de Jacqueline Jacob, mise en examen avec son mari Marcel pour l'enlèvement et la séquestration suivis de la mort de leur petit-neveu Grégory en 1984.

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"Au bout de combien de temps va-t-on continuer à nous dire que des nécessités d'enquête justifieraient des mesures de restriction de liberté à l'encontre de cette femme de 73 ans ?", a lancé l'un de ses avocats, Me Frédéric Berna, au sortir de l'audience qui s'est achevée vers 11H00 devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon.

Mme Jacob demande pour la deuxième fois à rentrer chez elle

Trois jours après avoir défendu son alibi devant la juge chargée du dossier, Mme Jacob demande pour la deuxième fois à rentrer chez elle, après une première décision défavorable pour les deux époux fin octobre, contre laquelle leurs avocats se sont pourvus en cassation.

La nouvelle décision que rendra la chambre de l'instruction sera elle aussi "frappée d'un pourvoi si elle n'est pas favorable", a averti Me Berna, martelant une nouvelle fois que le couple a un alibi incontestable : "on ne peut plus nous dire que c'est quelque chose qui devrait rester à démontrer (...) tout converge vers leur présence au travail" au moment des faits, le 16 octobre 1984.

Le parquet général s'est opposé à la modification du contrôle judiciaire de Jacqueline Jacob, au motif que "les investigations se poursuivent" et que son mari "n'a pas encore été entendu" par la juge Claire Barbier - il doit l'être le 4 décembre.

Il y a cinq mois, l'arrestation des Jacob, jamais inquiétés auparavant, avait relancé cette affaire qui demeure une énigme depuis que le petit garçon de 4 ans a été retrouvé, pieds et poings liés, dans les eaux de la Vologne. Brièvement écroués en juin, ils ont depuis l'obligation de résider séparément et loin de leur domicile situé à Aumontzey dans les Vosges.

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Les deux septuagénaires sont soupçonnés d'avoir été les "corbeaux" auteurs de plusieurs lettres anonymes, très bien renseignées, et d'être impliqués dans le rapt et la mort de Grégory, dans le cadre d'un "acte collectif" qu'ils contestent. Les avocats de Mme Jacob, qui n'était pas présente à l'audience, avaient demandé lundi un "débat public", refusé par la chambre de l'instruction.

(Source : AFP)
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