Collecte de témoignages : la Ville de Pontarlier appelle à participer à l'écriture de l'histoire pendant l'épidémie

Publié le 05/05/2020 - 10:28
Mis à jour le 12/02/2021 - 17:44

Pour conserver une histoire concrète de la lutte contre la pandémie du Covid-19, les Archives municipales de Pontarlier collectent les témoignages de tous celles et ceux (petits et grands) qui souhaitent raconter leur vie quotidienne bouleversée depuis la mise en place du confinement. Ceci afin que les générations futures puissent percevoir l’impact de cet événement mondial inédit.

 ©
©

Chaque Pontissalien(ne) peut participer, quel que soit son âge (enfants, adultes), sa profession. Que vous soyez confiné(e) ou mobilisé(e) pour gérer la crise, soigner les malades ou assurer le quotidien de ses concitoyens.

Sous quelle forme ?

Les te?moignages e?crits (lettre, re?cit, journal de bord, poe?me, billet d’humeur...) et les dessins peuvent e?tre manuscrits ou numériques. Pour permettre la mise en contexte des témoignages, chaque participant est invité à indiquer ses nom et prénom, son adresse, son âge et sa profession. Ces renseignements pourront être rendus anonymes lors de leur communication au public.

Quand ?

Chacun constitue son témoignage à son rythme, chaque jour, chaque semaine ou plus, comme on tiendrait un journal. Vous pouvez aussi choisir de mettre votre témoignage par écrit de manière rétrospective, au sortir de la crise, en guise de mémoires. La collecte se terminera en septembre 2020.

Comment ?

Ces documents peuvent être :

  • directement apportés, après le confinement, au service des Archives municipales, n°8, entrée B, rue de la grande oie à Houtaud ou déposés à l’accueil de l’Hôtel de Ville, sur support numérique ou en version manuscrite.
  • envoyés via le site Internet de la Ville de Pontarlier : [formulaire en ligne]
  • envoyés par courriel : archives@ville-pontarlier.com (10 Mo max. par envoi)
  • envoyés par courrier à : Archives municipales de Pontarlier BP 259 - 25304 Pontarlier Cedex

Infos +

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 20.62
peu nuageux
le 08/05 à 15h00
Vent
1.73 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
53 %

Sondage