Covid-19 : le gouvernement écarte de nouvelles restrictions

Publié le 06/12/2021 - 17:08
Mis à jour le 06/12/2021 - 17:08

Le gouvernement a écarté a priori lundi de nouvelles restrictions face à la flambée épidémique de Covid-19, se contentant de renforcer légèrement le protocole en vigueur à l’école primaire où le taux d’incidence est le plus fort. Le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran tiendront une conférence de presse à 19h pour détailler les mesures décidées. Mais de source gouvernementale, ils ne devraient pas annoncer de changements de règles importants.

Un Conseil de défense sanitaire s’est tenu à la mi-journée pour répondre à une situation sanitaire qui n’a cessé de se dégrader au cours des dernières semaines.

Principale décision: le protocole dans les écoles primaires passe au "niveau 3". Cela signifie essentiellement que le port du masque devient obligatoire à l'extérieur, la limitation du brassage est renforcée à la cantine et les activités physiques limitées en intérieur.

Alors que le taux d'incidence explose chez les enfants, le gouvernement a écarté une mesure plus drastique, pourtant sur la table, qui aurait été de fermer les écoles une semaine avant les vacances de Noël.

Quant à la vaccination des 5-11 ans, elle est régulièrement évoquée mais le gouvernement attend les avis du Conseil national d'éthique et de la Haute autorité de santé (HAS).

Cette dernière a déjà donné son feu vert pour vacciner les enfants présentant des risques d'avoir des formes graves de la maladie (souffrant par exemple de maladies hépatiques chroniques, de maladies cardiaques et respiratoires chroniques ou d'obésité) mais ne s'est pas encore prononcée pour les autres.

"Si elle devait le faire positivement, et qu’une décision politique était prise en ce sens, les vaccinations pourraient démarrer au début du mois de janvier sur la base du volontariat", a indiqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal dimanche dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France.

L'idée, selon une source gouvernementale, est surtout de mobiliser autour de la vaccination et des gestes barrières pour passer les fêtes de fin d'année, avec notamment le renforcement de la possibilité d'avoir recours au télétravail.

"En étant vigilants et responsables, nous avons tous les moyens de passer Noël ensemble", a déclaré dimanche M. Attal.

"Plan blanc"

A la faveur d'un variant Delta très contagieux et d'une efficacité vaccinale qui s'émousse avec le temps, le nombre de nouveaux cas quotidiens se compte désormais en dizaine de milliers avec 42.252 cas dimanche.

Plus inquiétant, le nombre de patients hospitalisés est aujourd’hui supérieur à 11.000, un seuil qui n'avait plus été atteint depuis la fin août.

Plusieurs hôpitaux ont réactivé leur "plan blanc", mesure qui permet la déprogrammation d'opérations non urgentes et de solliciter des renforts de personnels. C'est par exemple le cas des Hospices civils de Lyon (HCL), confrontées à une "très forte tension" liée à la cinquième vague épidémique.

Pour éviter un débordement des hôpitaux, le gouvernement va sans nul doute rappeler l'importance de la vaccination et de la dose de rappel déjà reçue par 10 millions de Français.

Alors que les rendez-vous sont pris d'assaut, il promet l'ouverture de nouveaux créneaux, martèle qu'il n'y aura pas de pénurie de doses et invite à ne bouder aucun vaccin à ARN messager (Pfizer mais aussi Moderna).

Ailleurs en Europe, plusieurs pays ont choisi une ligne plus sévère.

L'Allemagne et l'Italie vont ainsi imposer des restrictions aux non-vaccinés. L'Autriche vit, jusqu'au 11 décembre, un nouveau confinement partiel. La Belgique va quant à elle fermer ses écoles primaires avec une semaine d'avance pour les congés de Noël, espérant ainsi freiner la diffusion fulgurante du variant Delta.

Pour ne rien arranger, la propagation du variant Omicron, possiblement plus contagieux et résistant aux vaccins, pèse comme une épée de Damoclès. Vingt-cinq cas sont désormais confirmés en France, selon le dernier bilan officiel des autorités sanitaires. Un bilan appelé à évoluer rapidement.

(Avec AFP)

Politique

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, la Licra dénonce la banalisation du terme ”nazi” après les attaques visant Ludovic Fagaut

La section Besançon-Franche-Comté de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) Besançon Franche-Comté réagit au dépôt de plainte du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, pour des injures visant l’élu et sa famille. Dans un communiqué publié le lundi 12 octobre 2026, l’association condamne les attaques personnelles sur les réseaux sociaux et alerte sur l’instrumentalisation de la mémoire du nazisme dans le débat public.

Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

À Besançon, Ludovic Fagaut annonce porter plainte après des attaques visant sa personne et sa famille

Mise à jour • Dans une publication sur les réseaux sociaux, dimanche 11 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce des attaques qu’il estime avoir dépassé les limites du débat politique. Il annonce avoir décidé de porter plainte, évoquant notamment des comparaisons avec le nazisme et des attaques visant sa famille depuis la campagne électorale.

Primaire de la gauche : à Besançon, la victoire de Raphaël Glucksmann fait réagir

Le leader de Place Publique a remporté haut la main dimanche soir la primaire de la gauche sociale-démocrate. Rapahël Glucksmann a ainsi été désigné candidat à la présidentielle du PS, de Place Publique et de la Gauche républicaine et socialiste (GRS) dès le premier tour. Une large victoire avec plus de 66% des voix qui a notamment fait réagir à Besançon. 

Record de fréquentation des piscines à Besançon : bientôt un ”Besançon Plage” ?

Ce vendredi 9 octobre, Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président de Grand Besançon Métropole, a présenté les chiffres de la saison touristique 2026. Une saison notamment marquée par plusieurs épisodes caniculaires, qui ont influencé en bien ou moins bien la fréquentation des sites touristiques. Du côté des piscines, records battus avec 95 000 visiteurs cet été (contre 80 000 en 2024 et 2025)... Et si les prévisions météorologiques se confirment, les étés à venir pourraient être tout aussi chauds, voire davantage. Dès lors, ne serait-il pas temps de créer un nouvel espace de baignade à Besançon ? Ludovic Fagaut apporte des éléments de réponse.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.94C°
légère pluie
le 17/10 à 20h00
Vent
4.13 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
88 %

Sondage