L'association de protection de la faune et de la flore attire l'attention sur le fait que les animaux sauvages, en campagne comme en périphérie des centres-villes, sont eux aussi vulnérables face aux fortes chaleurs et au manque d'eau. Il n'a pas plu depuis plusieurs semaines et les sols sont secs ; même dans les forêts, les flaques sont rares, voire inexistantes. Les petits animaux, ne pouvant pas se déplacer sur de trop grandes distances pour trouver des points d'eau où s'abreuver, peuvent souffrir de la soif.
Concrètement, que faire ?
Voici ce que la FNE recommande à celles et ceux qui veulent agir :
- disposer un récipient rempli d'eau (une bassine en plastique fait l'affaire) avec quelques cailloux ou un bout de bois, afin qu'un animal qui y aurait glissé puisse remonter.
- Placer le contenant aux abords d'une forêt, d'un parc ou de tout autre espace herbeux en ville, en essayant de l'éloigner des buissons, afin d'éviter que cet abreuvoir ne se transforme en terrain de chasse pour les chats.
L'initiative est liée à l'application "Sentinelle de la nature", qui permet de "répertorier les différents points d'eau et initiatives favorables de la région".
La fédération incite en outre à signer une pétition lancée par l'association Futur, qui demande à l'État de repousser l'ouverture de la chasse sur les territoires ayant subi canicule et feux et une évaluation.


