Excès de vitesse: la confiscation de la voiture est-elle légale ?

Publié le 16/09/2010 - 10:06
Mis à jour le 16/09/2010 - 10:06

La légalité de la confiscation du véhicule après une infraction routière va être examinée par le Conseil constitutionnel, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par un arrêt de la Cour de cassation rendu ce mercredi.

 ©
©

La Cour de cassation a ainsi fait droit à la demande d'un automobiliste des Vosges, poursuivi devant le tribunal de police d'Epinal pour un excès de vitesse supérieur à 50 km/h à la limite autorisée, et qui contestait la légalité de la confiscation de sa voiture, l'une des peines encourues pour ce type d'infractions.

«C'est contraire à la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, qui fait de la propriété un droit inviolable, qui ne peut être contourné que par la nécessité publique, mais avec une juste indemnité», a expliqué son avocat, Me Stéphane Giurana, se référant aux articles 2 et 17 de la Déclaration.

«Cela pose par ailleurs un problème de rupture d'égalité devant les citoyens: la conséquence ne sera pas la même pour celui qui se fait confisquer un véhicule d'une valeur de 2.000 euros ou de 60.000 euros», dit-il.

La saisine du Conseil constitutionnel sur cette QPC empêche de facto, durant toute la durée de son examen, le prononcé d'une confiscation de véhicule par les juridictions, a par ailleurs affirmé l'avocat.

Depuis le 1er mars, les justiciables peuvent contester, à l'occasion d'un procès, une disposition législative au motif qu'elle porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution.

Les questions soulevées peuvent être transmises par les juridictions à la Cour de cassation et au Conseil d'Etat, qui jouent à leur tour un rôle de filtre, chargés de transmettre les questions au Conseil constitutionnel.

Le Conseil peut décider d'abroger une disposition législative s'il juge qu'elle porte atteinte aux droits et libertés.

 

Société

La nouvelle préfète de région, Violaine Démaret, en visite de terrain pour la première fois dans le Doubs

Pour sa première visite officielle dans le Doubs, ce lundi 1er juin 2026, la nouvelle préfète de Bourgogne-Franche-Comté et préfète de Côte-d’Or, Violaine Démaret, s’est rendue à Besançon, notamment à la Citadelle, afin de rencontrer les acteurs institutionnels du territoire mais aussi la presse locale. L’objectif : prendre connaissance des dossiers locaux, échanger avec le préfet du Doubs Rémi Bastille, les élus locaux et les parlementaires.

Bourgogne-Franche-Comté : les Petits frères des pauvres cherchent des refuges de fraîcheur pour les aînés isolés

Face aux hautes températures qui touchent actuellement la région Bourgogne-Franche-Comté, les Petits Frères des Pauvres relancent précocement leur opération "Oasis Solidaire" qui consiste à offrir des espaces de fraîcheur aux personnes âgées vulnérables.

Procès Némésis : un rassemblement contre l’extrême droite et en soutien à Anne Vignot ce mercredi à Besançon

Un rassemblement de soutien à Anne Vignot est organisé à l’appel de plusieurs organisations politiques et syndicales mercredi 27 mai 2026 à 12h45 devant le tribunal judiciaire de Besançon. Celui-ci intervient dans le cadre du procès du collectif identitaire d’extrême droite Némésis prévu le jour même.

Le CIRFA de Besançon informe et accompagne les candidats sur tout le territoire

PUBLI-INFO • Le centre d’information et de recrutement des forces armées (CIRFA) de Besançon poursuit sa mission de proximité auprès du public. Ouvert à toutes et tous, il accueille toutes les personnes souhaitant découvrir les métiers, les formations et les différents parcours de recrutement proposés par l’Armée de Terre.

Pesticides interdits : Foodwatch exige le retrait de 2 produits vendus en France

Le 19 mai 2026, des analyses en laboratoire effectuées par foodwatch, ont montré la présence de résidus de plusieurs pesticides dans trois quarts des 64 produits testés tels que le riz, le thé et les épices. L’ONG exige le rappel immédiat de deux produits et en signale 13 autres vendus en France.

Grand Besançon : le comité bisontin des Soulèvements de la Terre mobilisé contre ”l’accaparement des territoires par les bétonneurs”

Les collectifs locaux opposés à plusieurs projets de zones d’activités économiques (ZAE) autour de Besançon annonce une mobilisation samedi 23 mai aux Vaites. Dans un communiqué diffusé le 20 mai 2026, les membres locaux des Les Soulèvements de la Terre dénoncent ”l’accaparement des territoires par les bétonneurs” et alertent sur l’artificialisation des terres agricoles dans le Grand Besançon.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.42
couvert
le 02/06 à 00h00
Vent
1.64 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
100 %

Sondage