Hôpital, retraites, pauvreté, jeunes : Macron interpellé sur le social

Publié le 12/04/2022 - 16:52
Mis à jour le 12/04/2022 - 16:52

« On a du mal, on dépend de nos parents inspirez-vous de M. Mélenchon ! » En campagne à Mulhouse, qui a voté à 36 % pour Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron a été interpelé sur les difficultés sociales et sa réforme des retraites et sa concession de la veille.

 © Capture
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Une cinquantaine de personnes l'attendaient devant un centre de rééducation, première étape de sa nouvelle journée sur le terrain, à Mulhouse et Stasbourg. Dont des partisans du leader insoumis qui lui ont demandé des comptes sur son bilan antipauvreté.

"Un tiers des Mulhousiens vivent sous le seuil de pauvreté, avec moins de 1.000 euros par mois. Ils ont voté pour un tiers pour Jean-Luc Mélenchon. Il y a une véritable urgence, on ne voit pas dans vos mesures comment ces gens peuvent s'en sortir: les minimas sociaux ont baissé, vous avez fait la chasse au chômeurs", l'a accusé un autre jeune, citant François Ruffin.

Emmanuel Macron lui a répondu avoir augmenté le minimum vieillesse et vouloir porter la retraite minimale à 1.100 euros.

Mais il a surtout rappelé vouloir rendre automatique le calcul et le versement des aides comme il l'a fait pour le prélèvement des impôts, et ce "dès janvier prochain", pour que ceux qui y on droit les perçoivent. "La" mesure sociale que le président-candidat veut mettre en avant pour séduire la gauche avant le second tour du 24 avril, face à Marine le Pen.

"C'est long pour les gens qui vivent avec 1.000 euros", a regretté le jeune homme. "Je sais, je me bats un maximum", a promis Emmanuel Macron.

La réforme des retraites a encore occupé une bonne partie de ses échanges. A-t-il bien proposé lundi une retraite à 64 ans au lieu des 65 ans de son programme ? "Je le dirai dans les jours qui viennent", a-t-il répondu, sibyllin.

Soucieux de ne pas afficher une reculade, il a cependant répété qu'il maintiendrait le principe d'un recul de l'âge de départ de quatre mois par an dès 2023. Mais il faut "ouvrir le jeu", avec une "clause de revoyure" en 2027, a-t-il proposé. Mais "je n'ai pas changé d'avis du jour au lendemain, ce serait irresponsable car ça permet de financer le modèle social".

"On ne sera pas d'accord avec vous sur les retraites ? mais on votera pour faire barrage", a conclu un habitant.

(AFP)

Présidentielle 2022

Présidentielle 2022 : les chiffres de la participation à 17h en Bourgogne Franche-Comté

A 17h00, la participation est de 63,52 % en Bourgogne Franche-Comté et de 63,23 % au niveau national. Dans la région la participation en fin de journée est en recul de plus de trois points points par rapport au 2e tour du 7 mai 2017. Le détail des chiffres par département. Les bureaux de vote sont ouverts jusqu’à 19h00.

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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