Jean-Louis Fousseret reconduit à la tête du Grand Besançon

Publié le 19/04/2008 - 22:55
Mis à jour le 12/04/2019 - 11:47

Sans réelle surprise, les 138 délégués des 59 communes de l’agglomération ont élu leur président. 127 voix pour Jean-Louis Fousseret et 11 abstentions.

 ©
©

Le conseil communautaire était réuni ce soir à la CCI du Doubs Assemblée afin d’élire le président de la communauté d’agglomération et ses 29 vice-présidents qui composent ensemble le Bureau.

La communauté d’agglomération repose sur une charte de fonctionnement édictée depuis sa création le 1er janvier 2001 : le principe de la majorité inversée. Explication : 60 % des sièges vont aux élus des communes de la périphérie. Les 40 % restant vont aux élus de Besançon alors que la capitale comtoise abrite 68 % des habitants de l’agglomération. En échange, la présidence revient au maire de Besançon. Pour maintenir cet équilibre, les vice-présidences sont partagées à égalité entre élus émanant de Besançon et élus des communes adjacentes.

Sans conteste, c’est donc le PS Jean-Louis Fousseret, seul candidat en lice, qui l’a emporté haut la main avec 127 voix. Et il a du pain sur la planche : l’accueil du TGV Rhin-Rhône en 2011, le projet de transport en commun en site propre (le tramway) d’ici 2013, le développement économique via Temis Innovation et Temis Santé, la cité des arts etc. Ce sont les grands dossiers que le nouveau président de la Communauté d’ Agglomération va devoir porter pour un second mandat « C’est une responsabilité lourde et passionnante et je suis heureux d’être un élu qui se consacre exclusivement à ses mandats de terrain pour les six ans à venir. Il faut être ambitieux pour notre territoire mais il faut aussi être réaliste…»

Si la communauté d’agglomération se veut au-delà des clivages politiques, il n’empêche que de brèves dissensions sont apparues sur les élections des vice-présidents. Serge Rutkowski, le maire d’Auxon-Dessous a regretté qu’aucun maire des communes d’Auxon ne soit représenté au Bureau alors que la nouvelle gare TGV concerne principalement ces communes.

De son côté la députée UMP Françoise Branget non contente de pouvoir être associé à une vice-présidence a appelé ses amis politique au boycott des élections de vice-président. Huit délégués n’ont donc pas pris part au vote.

<!--[if !vml]-->

 

<!--[endif]--><!--[if !mso]-->

Comprendre le fonctionnement de la communauté d’agglomération

Dans chacune des 59 communes du Grand Besançon, les conseillers municipaux, fraichement élus, ont désigné leur représentant à la Communauté d’Agglomération : un délégué pour les communes de moins de 1 000 habitants, 2 pour les communes de plus de 1 000 habitants et 55 pour Besançon.

Les 138 délégués désignés se réunissent en Assemblée une dizaine de fois dans l’année. Vendredi soir ils ont élus le président et ses 29 vice-présidents qui forment le Bureau

Neuf commissions thématiques, correspondant aux neuf premières vice-présidences préparent les dossiers du Grand Besançon. Chaque commission compte dans ses rangs une quinzaine de délégués.

Sept ans après sa création, la jeune institution s’est affirmée. Elle a élargi ses domaines de compétences, du transport en 2002 avec la création de Ginko à la gestion des déchets ou encore du conservatoire national de région. Elle s’occupe également de l’environnement, de l’habitat, du tourisme, de la culture…

<!--[if !mso & !vml]--> <!--[if !vml]-->

<!--[endif]-->

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.13C°
couvert
le 21/10 à 11h00
Vent
3.08 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
92 %

Sondage