L'abandon de la Grande bibliothèque et de l'aménagement de la RN57 serait "terrible" selon les élus de Besançon Maintenant

Publié le 28/12/2020 - 15:03
Mis à jour le 24/02/2021 - 11:07

Sur différents médias locaux, la présidente de Grand Besançon Métropole Anne Vignot suppose l’abandon de deux grands projets : la grande bibliothèque à Chamars et l’aménagement de la RN57 entre Beure et Micropolis. Pour les élus de la droite et du centre au conseil municipal, l’abandon de ces deux projets « affaiblirait durablement l’attractivité ».

RN57 © Alexane Alfaro
RN57 © Alexane Alfaro

Les élus de Besançon Maintenant, dont le chef de file est Ludovic Fagaut, rappellent dans un communiqué que la Grande bibliothèque comme le plan d'aménagement de la RN57 font partie du projet de territoire "Action Grand Besançon", document-cadre pour la stratégie de développement de Grand Besançon Métropole et officiellement adopté à l'unanimité par les conseillers communautaires, dont Anne Vignot le 29 juin 2018.

"C’est affaiblir durablement l’attractivité du Grand Besançon. C’est affaiblir notre territoire"

Pour ces élus de la droite et du centre, "ce double abandon serait terrible pour le Grand Besançon, qui prendrait un retard considérable vis- à-vis des autres territoires français". Et d'ajouter: "Il mettrait à mal notre université et notre attractivité économique. Ces incertitudes font que notre collectivité risque de passer à côté des mannes financières (État, Région, fonds européens) dont nous avons pourtant bien besoin. Abandonner ces deux projets structurants, c’est affaiblir durablement l’attractivité du Grand Besançon. C’est affaiblir notre territoire."

Suite à ces annonces, les élus de Besançon Maintenant se posent plusieurs questions : "Est-ce le début d’un « détricotage » des grands projets votés dans le Projet de Territoire ? Que veut vraiment la Maire-Présidente ? Quelle est sa véritable vision pour le Grand Besançon ? Est-ce une vision guidée par la « décroissance » économique ?"

Deux projets "essentiels"

Ils refusent que le Grand Besançon "prenne le chemin de la décroissance, car il mène à la route du déclin et du déclassement" et réaffirment leur appel à poursuivre ces deux projets qu'ils qualifient d'"essentiels".

2 x 2 voies RN 57 Micropolis Beure

RN 57 Beure Micropolis : comment contribuer à l’enquête publique ?

Du 28 février au 31 mars 2022, une enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique (DUP) des travaux et la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de Besançon laisse la parole aux habitants. Si tout se déroule comme prévu, le chantier du trait d’union entre les boulevards et le rond-point de beure pourrait démarrer fin 2024.

Trait d’union Micropolis – Beure : et maintenant, place au financement

Jean-François Colombet, a présidé mercredi  10 novembre 2021 le comité de pilotage lié au dossier de l’achèvement de la RN 57 et de la mise en 2 x 2 voies entre les boulevards de Besançon et le rond-point de Beure. Le préfet du Doubs  réunira l’ensemble des financeurs potentiels du projet d’ici trois semaines.

Poids lourds en transit sur la RN 57 : la préfecture demande le retrait de l’arrêté municipal de Besançon

La préfecture du Doubs a demandé ce mardi 29 juin 2021 le retrait de l’arrêté pris la semaine dernière par la maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, afin d’interdire la circulation des poids lourds de plus de 3,5 tonnes sur les principaux axes de la ville.

F. Charvier et É. Alauzet soutiennent le doublement de la RN 57

"Indispensable !" • Les deux députés LREM du Doubs signent une tribune ce jeudi 24 juin 2021 en faveur du doublement des 3,7 km de la RN 57 entre les boulevards de Besançon jusqu’à Beure alors que le projet d’aménagement sera soumis au vote le 28 juin lors du prochain conseil communautaire de Grand Besançon Métropole.

Anne Vignot interdit le transit poids lourd sur la RN 57 à Besançon  

La maire EELV de Besançon, Anne Vignot, a pris mardi un arrêté interdisant à partir du 1er septembre 2021 la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur la RN57 et les boulevards qui traversent la ville, en mettant en avant les « risques » et les « nuisances » engendrés par le transit des camions.

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.84C°
nuageux
le 19/10 à 23h00
Vent
3.23 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
87 %

Sondage