Cette mission intervient "dans un contexte marqué par des mutations profondes de la démographie scolaire, particulièrement sensibles dans les territoires ruraux et périurbains, où la fermeture de classes ou d’écoles pose des enjeux majeurs d’égalité d’accès, de cohésion et d’attractivité territoriales", souligne le député du Doubs dans son communiqué.
"L’école est un élément structurant de l’aménagement de nos territoires. Il nous appartient d’évaluer avec lucidité les conséquences de la baisse des naissances sur notre système éducatif et d’anticiper ses effets sur le maillage scolaire notamment dans les territoires ruraux et péri-urbains. Nous conduirons ces travaux avec un double objectif : préserver l’équilibre de nos territoires et offrir à chaque enfant, où qu’il vive, les meilleures conditions de réussite", poursuit encore Laurent Croizier.
Tirer profit de la baisse démographique
Le député du Doubs s’est engagé à ce que les travaux menés dépassent "une approche strictement comptable pour lui substituer une vision stratégique de plus long terme, fondée sur une analyse fine des réalités propres à chaque commune et sur l’ambition d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves".
Pour rappel, le 23 juin dernier, le député du Doubs avait ainsi proposé une loi qui appelait à "tirer profit" de la baisse démographique en limitant les effectifs des classes à 24 élèves de la petite section de maternelle à la classe de troisième au collège.


