Le Budget 2015 de l’enseignement supérieur et de la recherche ne passe pas chez les sénateurs…

Publié le 28/11/2014 - 12:38
Mis à jour le 28/11/2014 - 14:03

Sans surprise, la commission du Sénat en charge de l’éducation, de la culture et de la communication a émis ce jeudi 27 novembre 2014 un avis défavorable à l’adoption des crédits de l’enseignement supérieur. Jacques Grosperrin, sénateur UMP du Doubs et rapporteur de la commission, s’insurge contre un amendement qui vise à baisser en 2015 ce budget de 70 millions d’euros et regrette que « l’ardoise résultant d’une mauvaise gestion des comptes de la Nation (…) soit réglée en sacrifiant l’avenir de la nation« .

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Jacques Grosperrin explique que les crédits alloués à l’enseignement supérieur en 2015 devaient rester stables à 12,79 milliards d’euros, mais que le gouvernement a présenté devant l'Assemblée nationale un amendement qui conduit à retirer 70 millions d'euros aux opérateurs. "C'est à dire aux Universités !" traduit le sénateur du Doubs. "Le Président de la République, dont il ne faudra jamais oublier qu’il entend être jugé, à la fin de son mandat, sur deux critères : l’emploi et la jeunesse, avait pourtant déclaré que le budget de l’éducation nationale serait "sanctuarisé".À la tête de cet important ministère, Mme Najat Vallaud-Belkacem, se contente, pour justifier cette saignée de déclarer que "les diminutions ciblées de budget des établissements d’enseignement supérieur sont inévitables"

Le rapporteur pour avis de la commission de l’éducation, de la culture et de la communication estime en outre qu'il serait "irresponsable" que les universités sacrifient leurs investissements à la poursuite de leurs contrats de recherche tout en leur demandant des efforts ans le cadre de la structuration de leur recherche sur le long terme. "Il a fallu une vive réaction de la CPU, la conférence des présidents d’Universités, pour que Bercy consente à débloquer le dernier versement par l’État aux universités de leur subvention pour charges de service public et leur permette – c’est bien le moins – d’honorer la paie des personnels de décembre. Il serait temps, désormais, que le Gouvernement respecte le principe de « décideur-payeur » vis-à-vis des universités et compense, à due concurrence les conséquences de décisions prises au niveau national ayant un impact sur les finances des universités". 

Les sénateurs Jacques Grosperrin et Dominique Gillot ont proposé un amendement adopté à l’unanimité visant à rétablir les crédits de la mission interministérielle "Recherche et Enseignement supérieur" dans leur montant initialement prévu par le projet de loi de finances (PLF) pour 2015.

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

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