L’événement a pour objectif de sensibiliser à la maladie de Parkinson, cela au travers d’un stand d’information qui permettra au grand public d’échanger avec l’équipe du Centre expert Parkinson, ainsi qu’avec les représentants de l’association France Parkinson.
Au cours de la journée, plusieurs démonstrations ouvertes à tous seront proposées :
- Ping park de 9h à 16h
- Danse-thérapie à 10h
- Kamishibaï à 14h
- Musicothérapie à 15h
Le CHU de Besançon explique : “Cette journée sera l’occasion de mieux comprendre la maladie, d’informer sur les ressources disponibles et de montrer que, dans la maladie de Parkinson, le mouvement est à la fois un outil de soin, de prévention, d’autonomie et de lien social.”
L’une des maladies neuro-évolutive les plus fréquentes
Bien souvent associée à la lenteur, à la raideur ou à des tremblements, la maladie de Parkinson peut se manifester de multiples façons. Tout d'abord par un vieillissement prématuré de certaines cellules du cerveau impliquées dans la production de dopamine, une substance qui intervient dans la motricité, mais aussi dans la cognition et le comportement. Mais également par des signes non-moteurs tels que des troubles du sommeil, la perte d’odorat, des troubles digestifs, de l’apathie, des troubles cognitifs ou encore des perturbations de la tension artérielle. La maladie de Parkinson reste à ce jour la maladie neuro-évolutive la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer.
Actuellement, il n’existe pas de traitement permettant de guérir de la maladie, ni d’en ralentir l’évolution. La prise en charge est donc un pilier nécessaire qui vise à améliorer les symptômes, à maintenir l’autonomie et à préserver la qualité de vie des patients et de leurs aidants. Cette prise en charge repose sur les traitements agissant sur le circuit de la dopamine, mais aussi sur la kinésithérapie, la rééducation et l’orthophonie.
Un accompagnement adapté
Le Centre expert Parkinson du CHU Besançon Franche-Comté réunit une équipe pluridisciplinaire mobilisée pour évaluer les patients et optimiser leur prise en charge tout au long du parcours de soins.
“Dans ce parcours, le mouvement occupe une place centrale. Il ne se substitue pas aux traitements, mais constitue un véritable pilier thérapeutique, au même titre que le suivi neurologique, la rééducation et l’accompagnement global”, précise le CHU de Besançon.
Le mouvement représente en effet, un enjeu majeur dans la prise en charge de la maladie de Parkinson. Activité physique adaptée, kinésithérapie, danse, exercices rythmés ou travail de l’équilibre, le mouvement contribuent à entretenir l’autonomie, préserver la souplesse et la force musculaire, prévenir les chutes et améliorer la qualité de vie. Par ailleurs, bouger régulièrement permet aussi de lutter contre le cercle vicieux de la sédentarité, de la perte de confiance et de l’enraidissement.
Ainsi, le Centre expert Parkinson du CHU Besançon Franche-Comté, accompagne les patients tout au long du processus. À la phase initiale, son rôle concerne notamment l’appui au diagnostic. À la phase des fluctuations motrices, il accompagne le choix des traitements de deuxième ligne. Puis au stade avancé, il contribue à proposer un plan d’accompagnement et une optimisation des traitements. “L’objectif global de cet accompagnement reste le maintien de la qualité de vie du patient et de l’aidant”, souligne le CHU de Besançon.
Infos +
- Mardi 2 juin 2026
- De 9h à 16h, hall principal, Hôpital Jean-Minjoz
- A partir du 2 juin : Publication d’une vidéo “Questions de santé”, consacrée à la maladie de Parkinson avec Dr Matthieu Béreau, neurologue, sur la chaîne YouTube du CHU de Besançon Franche-Comté : @chudebesancon


