Le marché automobile français souffre toujours de la crise et de la pénurie de semi-conducteurs

Publié le 01/09/2021 - 17:15
Mis à jour le 01/09/2021 - 15:31

La reprise du marché automobile français reste timide et se fait attendre, avec une baisse des immatriculations de 15 % sur un an, entre effets de la crise sanitaire et ceux de la pénurie mondiale de semi-conducteurs.

 © © Automobile Peugeot
© © Automobile Peugeot

Selon des chiffres diffusés mercredi 1er septembre 2021 par la Plateforme automobile (PFA) représentant les constructeurs français, quelque 88 000 véhicules particuliers neufs ont été mis sur les routes le mois dernier, portant à 1,12 million le nombre d’immatriculations depuis janvier.

Si ce dernier chiffre représente une progression de presque 13 % par rapport à 2020, cette année-là avait été extrêmement basse en raison du premier confinement décidé face au Covid-19 et qui avait mis à l’arrêt usines et concessions.

Par rapport à 2019, dernière année de référence avant la pandémie, le mois d’août a marqué un repli de près de 32 %, tandis que sur huit mois, la chute est de plus de 23 %. Au deuxième semestre, "le marché n’a pas du tout l’air de se relever par rapport à ce qu’on pouvait penser", a expliqué à l’AFP François Roudier, responsable de la communication de la PFA. Parmi les raisons de ce marasme, M. Roudier a cité "le problème des livraisons par manque de composants", allusion à la pénurie de semi-conducteurs qui affecte les industriels dans le monde entier.

Stellantis : 34,2 % de parts de marché

En outre, en France, "les voitures qui font beaucoup de volumes sont plutôt les petites voitures d’entrée de gamme, et ce ne sont pas celles qui sont privilégiées par les constructeurs quand ils ont des composants, ils préfèrent les mettre sur les plus gros véhicules", plus rentables, selon lui. L’an dernier, les immatriculations de voitures neuves en France étaient tombées à 1,65 million, contre 2,2 millions en 2019, soit une chute de 25,5 % à cause de la pandémie. En 2021, "on finira peut-être à 1,8 million de véhicules, mais ça peut être difficile à atteindre", a jugé M. Roudier. "On est sur un marché 2021 qui est à peu près au niveau de 2013-2014", période où les ventes d’automobiles étaient au creux de la vague.

Côté constructeurs, c’est le groupe Stellantis, regroupement de PSA (Peugeot, Citroën, Opel…) et FCA (Fiat, Chrysler, Alfa Romeo…) qui règne sur le classement des immatriculations, avec 34,2 % de part de marché depuis le début de l’année. Sa progression en nombre d’unités (+ 9,4 %) est en revanche inférieure à la moyenne des 13 % du marché. Son rival le groupe Renault (23 % du marché hexagonal depuis janvier) décroche encore plus, ne croissant que de 2 % en volume malgré un bond de 33 % des voitures "low cost" Dacia.

Le premier importateur, le groupe allemand Volkswagen, voit en revanche ses immatriculations avancer de près de 36 %, grâce notamment à la marque du même nom (+ 42 %), ce qui lui permet de détenir 14,1 % de parts de marché. Toyota, fort du succès des modèles hybrides (essence-électricité) dont il est le pionnier, voit sa part atteindre 6,4 %, avec une hausse des volumes de 18,5 % sur les huit premiers mois de l’année. Il devance le coréen Hyundai (5,1 % du marché) et l’allemand BMW (4,3 %).

(AFP)

Economie

Chômage des travailleurs frontaliers : une plus longue prise en charge par la Suisse

L’accord trouvé apporte une correction attendue : la durée pendant laquelle le pays d’emploi paie l’indemnisation du travailleur sera portée de trois à six mois. Le député européen Christophe Grudler (Renew Europe / MoDem), rapporteur du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, se félicite de l’accord trouvé sur la révision des règles européennes de coordination des systèmes de sécurité sociale, après près de dix ans de négociations à Bruxelles et à Strasbourg.

Bicy transmet son magasin de Besançon à son responsable et amorce une nouvelle phase de développement…

Après un peu plus d’un an d’activité, le magasin Bicy de Besançon change de mains. L’enseigne a annoncé le 6 mai 2026 la transmission de ce point de vente à son responsable, Xavier, qui en assurait jusqu’ici la gestion opérationnelle. Une évolution présentée comme une étape structurante dans le développement du réseau.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Eliad recrute des aides à domicile (H/F) pour cet été

Offre d'emploi • Envie de vous engager dans un métier utile et humain cet été ? L’association Eliad recrute des aides à domicile pour renforcer ses équipes entre juillet et septembre 2026. Au cœur du quotidien des personnes fragilisées, vous contribuez à leur bien-être et au maintien à domicile, tout en évoluant dans un environnement bienveillant, encadré et riche en relations humaines.

Bourgogne Franche-Comté : 42,6 M€ de financements votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Dijon, jeudi 30 avril 2026, les élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont adopté un ensemble de financements représentant un montant global de 42,6 millions d’euros. Ces décisions couvrent un large éventail de politiques publiques, allant du développement économique à la culture, en passant par l’agriculture, les mobilités, la transition énergétique ou encore le sport.

Affaire Avenir Fermetures : 100 victimes, 700.000 € de préjudice et une enquête pénale ouverte à Besançon

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Métallurgie : l’alerte rouge chez R. Bourgeois à Besançon

Spécialisée dans les moteurs et pièces métalliques, l'entreprise R. Bourgeois à Besançon subit de plein fouet la concurrence asiatique et la chute des prix dans la métallurgie. Malgré des années d’efforts pour rester compétitive, la direction estime avoir atteint ses limites : l’écart avec certains producteurs étrangers est devenu insurmontable. Les salariés ont tiré la sonnette d’alarme mardi 28 avril 2026 avec un arrêt de travail symbolique. Ils redoutent une baisse d’activité, voire des délocalisations si rien n’est fait rapidement.

Dispositif Jeanbrun : comment bien investir dans l’immobilier, percevoir des loyers sans impôt… tout en réduisant son impôt sur le revenu ?

Dans un contexte de pression fiscale croissante sur les revenus locatifs, de nouveaux leviers d’investissement émergent. À Besançon, Patrick-Olivier Equoy, directeur général du groupe SMCI, présente le dispositif Jeanbrun, issu de la loi de finances 2026. Fondé sur l’amortissement plutôt que sur une simple réduction d’impôt comme le dispositif Pinel, ce mécanisme entend simplifier l’investissement locatif tout en améliorant sa rentabilité et sa lisibilité fiscale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.68
partiellement nuageux
le 09/05 à 21h00
Vent
1.63 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
67 %

Sondage