Dans son communiqué, l’UCB commence d’une part par "rappeler une distinction essentielle : la mobilisation citoyenne, qui s’est déroulée initialement dans le calme, ne saurait être confondue avec les agissements violents qui ont marqué la fin de journée". Elle insiste sur le fait que "les actes de vandalisme et de pillage commis à l’encontre de plusieurs commerces du centre-ville sont inacceptables" et qu’ils "ne peuvent trouver aucune justification dans l’exercice du droit de manifester".
L’UCB rappelle d’autre part que "derrière chaque commerce, chaque vitrine", il y a "des femmes et des hommes, des entrepreneurs et des salariés qui s’investissent quotidiennement pour faire vivre notre centre-ville et contribuer à son dynamisme et à son attractivité". Aussi, ces violences "sont d’autant plus inacceptables qu’elles touchent des professionnels qui n’ont pas à subir les conséquences de tels agissements et qui aspirent simplement à exercer leur activité dans un climat serein et sécurisé".
L’Union des Commerçants de Besançon condamne ainsi "avec la plus grande fermeté ces actes et réaffirme sa solidarité avec l’ensemble des commerçants touchés". Elle se dit "pleinement mobilisée" et "à l’écoute des professionnels concernés" pour "les soutenir, les orienter et les accompagner dans leurs démarches". Elle rappelle enfin que les commerçants bisontins "méritent respect, sécurité et sérénité pour exercer leur métier".


