Maintien à domicile : quand les nouvelles technologies s'invitent à la maison

Publié le 06/11/2012 - 17:28
Mis à jour le 06/11/2012 - 17:31

De plus en plus présentes, les nouvelles technologies investissent aussi aujourd’hui le domaine de la santé. Tablettes numériques, visiophones et dispositifs de télé-surveillance viennent s’ajouter au traditionnel stéthoscope.

Ces nouveaux outils sont là pour répondre à un enjeu de société : celui du vieillissement de la population et pour le maintien à domicile.

Une population franc-comtoise vieillissante

La Franche-Comté, directement concernée avec 22% de sa population âgée plus de 60 ans, y est sensible. Tout comme les départements du Jura et de Haute-Saône qui ont les plus forts indices de vieillissement en région*, également supérieur à la moyenne nationale (respectivement 76,8 et 71,7 contre 66,3).

Une rencontre autour de l’utilisation de ces nouvelles technologies était organisée hier, à Besançon, par l’Agence régionale de santé (ARS), avec à la clef, l’exemple des initiatives menées dans le Limousin. « Des approches innovantes sont développées sur place pour faciliter un maintien à domicile sécurisé », commente Sylvie Mansion, directrice de l’ARS. « Nous y avons vu une maison témoin totalement équipée de chemins lumineux, de détecteurs de présence… Nous sommes revenus bluffés. »

30% de chutes en moins

Les premiers résultats obtenus par le pôle d’innovation limousin, Autonom’Lab, seraient d’ailleurs encourageants. « Sur 100 foyers équipés, nous avons constaté un recul de 30% des chutes des personnes bénéficiaires », explique Stéphane Soyez, son directeur. Et Sylvie Mansion de rappeler que « la chute est la première cause d’hospitalisation des personnes âgées. »

Côté coûts, cela serait aussi raisonnable. « L’investissement dans les équipements représente au maximum 250 euros, ce qui reste modéré par rapport à une place en établissements spécialisés, et il ne resterait que quelques euros à charge des personnes pour l’abonnement mensuel à la plate-forme de surveillance », commente Sylvie Mansion.

L’heure est donc à la réflexion en région. « L’enjeu consistera à développer ces services et à mobiliser tous les acteurs. » L’Institut régional de vieillissement travaillerait aussi à la mise en place d’un espace dédié, à l’image de cette maison témoin du Limousin. On ne sait pas encore où et quand celle-ci verra le jour.


* L'indice de vieillissement est établi d'après le nombre de personnes de 65 ans et plus pour 100 personnes de moins de 20 ans.

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