Mobilisation à Besançon : 950 manifestants selon les syndicats contre 550 selon la police

Publié le 05/02/2019 - 11:51
Mis à jour le 05/02/2019 - 15:59

Les Gilets Jaunes et les syndicats CGT. FO, FSU et Solidaires se sont rassemblés ce 5 février 2019 devant le Medef, rue Jouchoux à Besançon. À 11h35, le cortège est parti en direction du rond-point de la piscine Mallarmé. 950 manifestants ont été comptés par les syndicats contre 550 selon la police.

"Salaire, emploi, retraite et protection sociale", telles sont les revendications que l'on peut entendre ce mardi à Besançon. Après s'être rendus sur le rond-point de la piscine Mallarmé, certains manifestants ont rejoint la Chambre de Commerce et d'Industrie du Doubs (CCI).

Des grèves partout en France

Des grèves et manifestations se déroulent mardi partout en France à l'appel de la CGT, Solidaires et d'organisations de jeunesse, pour réclamer hausse des salaires et justice fiscale, avec à leur côté pour la première fois des Gilets Jaunes qui jusqu'à présent ont regardé les syndicats avec méfiance. Le mouvement a débuté dans la nuit de lundi à mardi au marché international de Rungis, en région parisienne, où quelque 200 à 300 Gilets Jaunes et manifestants brandissant des drapeaux de la CGT ont bloqué dans le calme l'une des quatre entrées du marché.

En novembre pourtant, le numéro un de la CGT avait refusé tout lien avec ce mouvement à cause de son discours antifiscal et craignant des risques de récupération par l'extrême droite.

Il a révisé son discours, lorsque les revendications des Gilets Jaunes se sont élargies, avec des demandes de hausse du SMIC, de "justice fiscale" ou de davantage de services publics.

"Je suis intéressé par le mouvement des gilets jaunes quand il porte des revendications que nous portons depuis longtemps, des revendications sociales. Je suis moins fasciné par une minorité qui porte autre chose", a résumé Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT ce mardi matin sur Europe 1.

Ce qui est demandé par les syndicats :

  • « Augmentation immédiate des salaires, des traitements, des minimas sociaux, des allocations et des retraites de 300 € brut Suppression de la hausse de la CSG pour les retraités Suppression du CICE ( crédit d’impôt compétitivité emploi)  pour les groupes du CAC 40 et rétablissement de l’ISF.
  • Conforter et rétablir les services publics de proximité au service de la population dans tout le territoire
  • Stop au projet Macron contre nos droits à la retraite
  • Arrêt des licenciements et des fermetures d’entreprises qui impactent aussi les commerçants, les artisans, les paysans…
  • Non à la loi anti manifestation et antigrève »

Info +

Jeudi 14 février à 15 heures l’intersyndicale des retraités organise à la Malcombe à 15 heures une assemblée générale des retraités pour débat et élaboration d’un cahier revendicatif.

(Avec AFP)

gilets jaunes

Les Gilets Jaunes de retour à Besançon

Ils sont toujours là et ils l’ont à nouveau chanté. Moins d’une semaine après le déconfinement, les Gilets Jaunes ont décidé de poursuivre leur mobilisation ce matin à Chalezeule et en début d’après-midi eu centre-ville de Besançon en soutien aux « premiers de corvée »

Entre 600 et 1.000 manifestants marchent pour le climat à Besançon. Des Gilets Jaunes aux Livres dans la Boucle

"appel à la mobilisation générale" • Entre 600 manifestants et 1.000 manifestants selon la CFDT étaient au rendre-vous de la marche d’Alternatiba ANV (action non violente) Cop 21 au départ du parc Micaud à Besançon. Direction la place Flore pour rejoindre les Gilets Jaunes avec un Die In (mourir sur place). La marche devrait rejoindre les Vaîtes vers 17h avec un village des alternatives en parallèle de la Guinguette des Vaîtes mais le rassemblement s’est scindé. Une centaine de gilets jaunes a décidé de se rendre au centre-ville pour rejoindre les « Livres dans le Boucle ». La majorité des marcheurs climatique se sont dirigés en direction des Vaites.

Départ de la présidente de l’UCB : " Un centre-ville ne fonctionne que s’il a des clients. C’est à nous de le faire vivre… "

Après un peu plus de deux ans passés à la tête de l’Union des Commerçants de Besançon (UCB), nous sommes revenus sur les temps forts de la présidence de Cécile Girardet ce mois de septembre 2019. Plus qu’un bilan, c’est aussi un «coup de gueule» que la présidente a souhaité pousser suite aux mobilisations des Gilets Jaunes…

Social

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : plusieurs policiers blessés et neuf interpellations

MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : retour en images sur l’évolution des évènements

VIDÉO • La manifestation organisée à Besançon le samedi 17 octobre 2026 a rassemblé entre 9 500 personnes, selon la préfecture du Doubs, et 12 000, selon les syndicats. D’abord pacifique, le rassemblement s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de dégénérer en affrontements et en dégradations à l’approche de la préfecture. Les violences se sont ensuite déplacées dans plusieurs secteurs du centre-ville, jusqu’aux abords des quais.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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