Prise d'otages: il réclamait un hélicoptère EC 145 trois places

Publié le 29/03/2009 - 11:16
Mis à jour le 29/03/2009 - 11:16

Alors que ces motivations ne sont toujours pas clairement exprimées, le preneur d’otages de la BNP de l’avenue Carnot sera présenté au juge qui va certainement le mettre en examen pour séquestration aggravée, tentative d’extorsion de fonds et violences avec arme.

 ©
©
L’homme de 35 ans au crâne rasé, ancien pompier professionnel et militaire de carrière, déjà condamné en 2007 pour vol d’un véhicule sous la menace d’une arme était sous l’emprise de l’alcool et de médicaments au moment des faits.

Depuis cette condamnation, il était séparé de sa femme et a appris en janvier qu'elle était enceinte d'un autre homme. Suit une tentative de suicide et un séjour en hôpital spécialisé à Novillars.

Vendredi soir, très violent par moment, plus calme à d’autres, il réclamait un hélicoptère de modèle EC 145 trois places et un million d’euros. Il n’a jamais précisé quelle destination il visait.

 
Mais c’est un autre hélicoptère qui prenait la destination de Besançon-La Vèze à savoir celui du GIPN en provenance de Strasbourg et qui devait arriver à 19h40. La prise d’otages s’est heureusement terminée avant alors que le son auteur et le chef d’agence de la BNP se trouvaient dans la voiture de ce dernier prêts à quitter la cour se situant près de la banque.
 
C’est à ce moment là qu’il a cogné un mur et que les deux hommes ont été suffisament secoués pour permettre à l’otage de dégager l’arme de sa tempe. C’est précisément à ce moment là qu’il a été maitrisé par huit policiers.
 
Les otages qui avaient vécus des moments extrêmement pénibles et éprouvants pendant une heure et demie pouvaient souffler. Ils ne pouvaient pas savoir que l’arme du preneur d’otages n’était pas à balles réelles. Samedi, l’agence de la BNP est restée fermée.

Faits Divers

Incendie de Crans-Montana : le parquet interroge l’ancien chargé de sécurité

L'ancien chargé de sécurité de la commune suisse de Crans-Montana, un des quatre prévenus dans l'enquête pénale sur l'incendie meurtrier du bar Le Constellation, doit pour la première fois s'expliquer lundi 9 février 2026 devant le parquet sur l'absence de contrôle de l'établissement pendant plusieurs années.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 2.87
couvert
le 10/02 à 00h00
Vent
1.67 m/s
Pression
1003 hPa
Humidité
82 %