Pour rappel, les faits remontent à 2025. Les membres du collectif Némésis avaient fait interruption lors de la cérémonie des voeux de la maire et avaient diffusé une banderole et un tract qui associaient une photo de la Maire et la mention : "Soutien aux violeurs étrangers Anne Vignot". Un épisode qui s’ajoute à d’autres agissements commis à Besançon par les militantes de ce collectif.
À l’époque, la maire avait déposé plainte pour diffamation. Le procès de la porte-parole du collectif doit se tenir ce mercredi à 13h30 au tribunal judiciaire de Besançon.
Pour les Écologistes du Grand Besançon, "mercredi prochain, ce n’est pas seulement une militante de Némésis qui comparaît pour un tract diffamatoire : c’est à savoir si sous couvert de débat public, aucune règle, aucune limite ne s’imposerait, si le débat public s’abstiendrait de garantir le respect des valeurs de la République, les lois antiracisme, la lutte contre la diffamation".
Un rassemblement "pour soutenir Anne Vignot, pour condamner la haine, la diffamation et le harcèlement, pour affirmer haut et fort que la liberté d’expression ne justifiera jamais les appels à la haine raciste et qu’elle doit rester au service d’un débat public digne, fondé sur les faits et respectueux de chacune et chacun" est donc prévu ce mercredi à 12h45 devant le tribunal judiciaire de Besançon.
Premiers signataires de l’appel à rassemblement : Les Ecologistes du Grand Besançon, Génération.s, Le Parti Socialiste du Doubs, A Gauche Citoyens !, PCF du Doubs, Doubs Debout, Génération.s, La France Insoumise, L’Après du Grand Besançon, le Parti de Gauche, le Comité de Vigilance Antifasciste de Besançon, le MRAP de Besançon, Palestine Amitié, SOS Racisme Doubs, Solidarités Femmes Besançon, l’union syndicale Solidaires 25...


