Selon cette source, les suspects ont été mis en examen pour "tentative de vol" et "tentative d'extorsion en bande organisée et avec arme". Trois d'entre eux, majeurs, ont été placés en détention provisoire, tandis que le quatrième, mineur, a été placé sous contrôle judiciaire, a précisé à l'AFP Clément Guetaz, vice-procureur à la Juridiction interrégionale spécialisée de Nancy, désormais en charge du dossier.
Ils avaient été interpellés vendredi, au terme d'une traque de quelques heures, près de Besançon. L'employée de cette entreprise qui travaille l'or et les métaux précieux avait alerté les gendarmes après avoir repéré vendredi matin vers 7h20 "une voiture suspecte" près de son domicile à Saint-Vit (Doubs), avait indiqué à l'AFP Cédric Logelin, procureur de la République de Besançon, qui s'est ensuite dessaisi au profit de la Jirs de Nancy.
Le chien de la gendarmerie avait permis de découvrir les trois autres personnes recherchées
A l'arrivée des militaires, la voiture a pris la fuite jusqu'à un chemin boisé. Après un choc avec le véhicule de la gendarmerie, deux des suspects ont été interpellés, tandis que les trois autres prenaient la fuite à pied. Un important dispositif de gendarmerie a alors été déployé, comprenant notamment le GIGN et un hélicoptère.
C'est finalement un chien de la gendarmerie qui a permis de découvrir les trois autres personnes recherchées, cachées dans un étang. Deux armes de poing, des cagoules et des gants ont été retrouvés dans leur véhicule.
Les sociétés d'horlogerie-joaillerie qui travaillent avec de l'or, des métaux et des pierres précieuses sont particulièrement visées par les malfaiteurs en Franche-Comté, berceau de l'horlogerie française.
(Source AFP)


