Le sénateur a souhaité réagir suite au refus d’autorisation d’activité de médecine en gastro-entérologie à l’hôpital privé de la Miotte à Belfort. Pour Cédric Perrin, la situation est grave. Elle "compromet la continuité des soins et contraint au transfert des patients vers d’autres structures", avec pour effets "un allongement des délais" ainsi qu’une "désorganisation des parcours de soins" et une "perte de chance pour les malades nécessitant un suivi régulier et spécialisé".
3.800 admis en 2024
Parmi les points relevés, le sénateur rappelle qu’en 2024, "plus de 3.800 patients ont été pris en charge, avec une augmentation de plus de 20 % constatée en 2025".
Aussi, pour Cédric Perrin, le suivi des MICI "contribue aux missions de dépistage, de diagnostic et de traitement des pathologies digestives, y compris cancéreuses".
Il appelle donc la directrice de l’agence régionale de la santé à reconsidérer sa position, au regard des enjeux sanitaires et a examiner les solutions permettant de sécuriser cette activité.


