"Seven FK", c’est le nom que s’est attribué Franck Bernard, vice-président du GBM afin de s’anonymiser sur Facebook. S’il a reconnu devant l’assemblée que ce compte était bien le sien, il a souhaité préciser qu’il "relayait des informations" mais n’en créé pas.
De leurs côtés, les élus se sont insurgés de telles révélations. Le député Laurent Croizier a qualifié ses éléments "d’une extrême gravité" et a dit "souhaiter sa démission de la vice-présidence de Grand Besançon Métropole".
"Un élu sous couvert d’être anonyme a exprimé son adhésion au mouvement Némésis et à ses actions y compris celles me concernant", a dénoncé Anne Vignot qui a rappelé l’intrusion du groupuscule Némésis lors du carnaval en brandissant des pancartes anti-migrants.
Patrick Ayache a, quant à lui, parlé de "délit" concernant les propos tenus par F. Bernard.
Le président de GBM a, quant à lui, été ferme en se "désolidarisant" de ces contenus et précisé que "des mesures seront prises".
Franck Bertrand gardera-t-il sa posture de vice-président de GBM ? À suivre.


