Sécheresse : une aide de plus de 100 millions d'euros pour 12 départements dont la Nièvre, la Côte d'Or et la Saône-et-Loire

Publié le 17/12/2018 - 16:54
Mis à jour le 17/12/2018 - 16:54

Lors d’une réunion mercredi 12 décembre 2018, le comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) a examiné les premières demandes de reconnaissance du caractère de calamité agricole déposées par les départements touchés par la sécheresse 2018, rappelle le ministère de l’Agriculture dans un communiqué.

illustration © DR
illustration © DR

S'agissant de la sécheresse sur prairies, les 12 départements reconnus en totalité ou partiellement (Allier, Cantal, Corrèze, Côte-d'or, Creuse, Marne, Meurthe-et-Moselle, Moselle, Nièvre, Puy-de-Dôme, Saône-et-Loire et Haute-Vienne) représentent un montant d'indemnisation de plus de 101,5 millions d'euros, indique le ministère.
Les arrêtés permettant le versement des premiers acomptes vont être pris dans les prochains jours sur la base de l'avis du CNGRA. Les agriculteurs sinistrés des zones reconnues disposeront alors de 30 jours pour déposer ou télédéclarer leur demande individuelle d'indemnisation.

"Afin de tenir compte du caractère exceptionnel de cet épisode de sécheresse qui s'est prolongé durant tout l'automne, et conformément à son engagement, le ministre de l'Agriculture a décidé de porter, à titre dérogatoire, l'acompte qui pourra être versé aux agriculteurs optant pour la télédéclaration à un niveau de 50% de l'indemnisation calculée", annonce le ministère.
"Près de 51 millions d'euros pourront être ainsi versés dans la foulée des télédéclarations, permettant aux sinistrés de disposer rapidement d'un apport en trésorerie", précise t-il.

Les dossiers de 27 autres événements climatiques ont été également reconnus lors de cette réunion, pour un montant d'indemnités de 23,4 millions d'euros.

Infos +

Les deux prochains comités nationaux se réuniront en janvier et février 2019, précise le ministère.

(Source : AFP)

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 21.55
ciel dégagé
le 08/05 à 15h00
Vent
2.16 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
47 %

Sondage