Tirs à Planoise : le tireur et sa cible présumée "entretenaient des rapports conflictuels"

Publié le 18/12/2015 - 08:46
Mis à jour le 19/12/2015 - 09:56

Un homme de 48 ans poursuivi pour avoir tiré au pistolet mitrailleur sur un jeune de 22 ans lundi 14 décembre 2015 dans le quartier de Planoise à Besançon, le blessant grièvement, a été mis en examen pour tentative d'homicide à l'arme de guerre et placé en détention, a-t-on appris jeudi 17 décembre auprès du parquet.

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Les faits se sont déroulés devant le gymnase Chateaufarine, rue de Savoie à Besançon © damien poirier
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Un jeune homme grièvement blessé

L’homme a été mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire et détention d’arme de guerre » et placé en détention provisoire, a-t-on précisé. L’auteur présumé des coups de feu est poursuivi pour avoir tiré lundi après-midi au pistolet mitrailleur sur un jeune homme, grièvement blessé par une rafale de balles, au cours d’une altercation.

Récidive

Le quadragénaire, connu de la justice pour des faits anciens de violences selon le procureur, avait ouvert le feu dans le quartier Planoise de Besançon, au pied d’un immeuble à proximité d’un collège.

La victime aurait cherché à s’interposer entre le tireur présumé et une mère, qui se trouvait en conflit avec le quadragénaire. Après les tirs, l’homme avait pris la fuite avant de se rendre à la police dans la matinée du mardi 15 décembre.

Une arme de guerre

L’arme utilisée, un pistolet mitrailleur Ingram de type Uzi, a été retrouvée avec son chargeur et ses cartouches de 9 mm, a-t-on ajouté au parquet.

Selon le parquet, le tireur présumé et cette mère entretenaient des rapports conflictuels récurrents concernant leurs fils respectifs, deux collégiens fréquentant le même établissement. Entendu par un juge d’instruction du parquet de Montbéliard, le quadragénaire a reconnu partiellement les faits, contestant l’intention d’avoir voulu tuer le jeune qui s’est interposé.

Grièvement blessée, la victime, touchée de plusieurs balles principalement aux jambes et au bassin, était toujours hospitalisée jeudi mais ses jours ne sont pas en danger.

(AFP)

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