Tour de France 2020 en Franche-Comté : 700 gendarmes mobilisés pour la sécurité des cyclistes et des spectateurs

Publié le 11/09/2020 - 17:22
Mis à jour le 17/09/2020 - 14:39

Les 18 et 19 septembre prochain, le Tour de France passera par la Franche-Comté avec l’étape entre Bourg en Bresse dans l’Ain et Champagnole dans le Jura et le contre-la-montre entre Lure et La Planche des Belles-filles en Haute-Saône. L’ensemble des services de gendarmerie déploie un dispositif préventif, de protection, d’escorte et de service d’ordre pour sécuriser cette manifestation, 3ème évènement mondial le plus vu et suivi au monde.

 ©
©

Comme chaque année depuis 1903, la Gendarmerie nationale, partenaire du Tour depuis la première édition est en charge de la sécurité du Tour de France.

Au total pour la Franche-Comté, ce sont près de 700 gendarmes départementaux, gendarmes mobiles, élèves-gendarmes et réservistes qui vont permettre aux spectateurs de suivre le Tour en toute sécurité. 250 gendarmes d’autres régions seront aussi présents en renfort des équipes franc-comtoises.

L’escadron motocycliste de la Garde Républicaine quand à lui, a en charge la sécurité de la course, de la caravane publicitaire et des véhicules suiveurs. Le GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) renforce la sécurisation du Tour.

Les équipes cynophiles de recherche d’explosifs sur personne en mouvement sont également mises en place pour sécuriser les sites départ et arrivée de chaque étape. En complément, les hélicoptères de la Gendarmerie nationale assurent la mission de sécurité aéronautique et d’appui du dispositif au sol.

Pour l’édition 2020 et compte-tenu du contexte sanitaire, la Gendarmerie nationale déclare être "plus que jamais mobilisée afin de sensibiliser les spectateurs aux bons comportements à adopter et aux respects des gestes barrières au moment du passage de la course."

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 21.02
peu nuageux
le 08/05 à 15h00
Vent
2.16 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
51 %

Sondage